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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 19:25

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Il était une fois

Une petite fille

Qui croyait aux rêves

Pas ceux qu'on fait en dormant

Non.

Ceux qu'on voudrait voir se réaliser

 

La petite fille aimait se promener au clair de lune

Elle était sa confidente

Et quand la petite fille était triste

Personne n'était mieux placée pour la consoler

 

La petite fille était passionnée par la nature et les animaux

Elle aimait les gens aussi

Quels que soient leurs défauts où leurs qualités

Elle sentait ce qui était bon en eux et voulait faire ressortir le meilleur d'eux-même

Elle savait aussi la part de méchanceté que l'on porte en soi,

Mais ne voulait pas y prêter attention

 

Elle chantait du matin au soir et du soir au matin

Presque toujours joyeuse

Sauf quand quelqu'un cher à son coeur se perdait sur de tristes destins.

Alors, son chant se faisait grave et mélancolique.

Sa voix limpide et mélodieuse se brisait sur sa douleur.

Telles les vagues dans la tempête s'éclatent sur les rochers.

Toute âme qui l'entendait ne pouvait s'empêcher de verser des larmes.

 

Un jour, cette petite fille tomba follement amoureuse du dragon du royaume voisin.

 

C'était un dragon amer que l'on prétendait sans coeur.

Il était sans cesse en colère et à tout le monde faisait peur.

 

Du haut d'une colline la petite fille entendit sa plainte, et dès lors, elle ne voulut vivre que pour sauver cette âme éteinte.

Elle courut monts et merveilles, puis égouts et marais glacés, elle courut à perdre haleine, portée par son coeur ailé.

 

Parvenu devant la demeure du dragon, elle s'écroula de tout son long qui ne l'était pas.

Le dragon, pour qui l'heure était venu de chercher son repas, la trouva étendue là.

Comme il n'était pas si méchant, et que la présence de la petite fille l'intriguait, il s'assit à ses côtés attendant qu'elle se réveille.

Enfin elle ouvrit les yeux.

-Que fais-tu la pauvre fillette? grogna le dragon d'une terrible voix.

-Je viens te conter fleurette et apaiser tes tracas, répondit l'innocente.

-Pourquoi pense-tu que j'ai besoin de toi? Je vis de ma rancoeur et de ma peine, sans elles je deviendrais quoi?

-Nous pourrions jouer ensemble, je t'apprendrais à chanter, nous volerions à travers les landes et les paysages enchantés. Tu seras mes ailes et moi ta mésange, et à tire-d'elles nous tutoierons les anges.

-Prétentieuse inconsciente! Je ne veux pas de toi! Je m'habille de haine et ne m'aime même pas.

 

Mais la petite était obstinée et le dragon trop âgé pour lutter.

100 nuits et 100 jours, elle y mis toute son ardeur et son amour, pour tenter de raviver en lui une flamme, un tambour.

Quelquefois elle croyait toucher au but, il se passait quelques jours où le dragon semblait heureux, mais bien vite il se lamentait:

-Un jour tu va me quitter, et alors je serais plus triste encore qu'avant de te rencontrer.

 

Elle eut beau le rassurer, lui jurer de toujours être à ses côtés, le dragon qui se prenait pour un sage qui sait tout, ne changeait pas.

 

Alors de guerre lasse, vidée de son énergie, un jour elle plia bagage et c'est ainsi que l'histoire finit.

 

(Fin proposé par mon ami Xavier:)

 

C'est alors que le vieux dragon comprit le bonheur.Son coeur insensible se mit a trembler si fort que la campagne environnante perdit ses feuilles, une à une elles tombèrent sur le sol. Le dragon découvrit son coeur atrophié par des années de rancoeur,et se mit à pleurer toutes ses années de solitude acharnées. A ce jour,on peut voir un dragon qui chante, la complainte de la fée qui lui rendit la vie, à travers la campagne, dont les arbres ont les feuilles collées sur les branches par des larmes de dragon...

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 00:32

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Inutile de le dire alors je ne le dis pas

Inutile de le faire alors je ne le fais pas

Inutile d'y penser mais là je ne contrôle pas

Inutile de rêver mais les cauchemars ne me tentent pas

 

Inutile de détester alors la haine je l'ai pas

Inutile d'être peinée mais c'est plus fort que moi

Inutile de crier alors je chuchote tout bas

Inutile de chercher alors je trouve n'importe quoi

 

Inutile d'oublier ou bien je ne sais pas

Inutile d'aimer mais autrement ça sert à quoi

Inutile de pleurer alors je ravale quelques fois

Inutile de guetter un pas qui ne reviendra pas

 

Inutile de respirer un air qui ne chante pas

Inutile de prier surtout quand on y croit pas

Inutile de changer tu ne te retournes pas

Inutile n'est pas français dans ma langue à moi

 

Inutile c'est désespéré et je le sais mais on se refait pas

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:23

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Haha!

Tout est là

Tout est dit

Mais chuuuut!

Tout se crie sans crier gare, et s'il suffit d'une tare pour louper son train, pas malin l'inimaginable et pourtant...

 

En t'iconoclaste, le délire est suspect, et un clin d'oeil circonspect décline ma toile à peine dressée, au chant de la nuit sans étoiles

 

Voile de poudre aux yeux

Une princesse n'a de prince que si elle pense qu'un veau mieux qu'eux tu verras

Houba, mais le suranné n'est pas le plus grand millésime qui soit

Et si tu suis mes pas tu perdras le fil alors fume! nan...

Bulle

 

Excentrique mais pas centrée sur elle-même du moins pas plus qu'un nombril ne saurait se regarder

Sans yeux c'est tout de même compliqué

 

Pffff

 

Balivernes et son antre ne cache rien de plus que les trésors habituels

Juste une manière de modeler les maux jusqu'à ce qu'ils collent à la peau

Tatouée et Tatouine mais sans références guerrières

La nuit se perd et moi je rayonne trop

Peu ou prou mais pas ternit par le mat

Un échec qui se croit inutile n'est qu'une ineptie de plus

Compte l'art, Gus

Et envoie-moi la note

 

Je brûle le bas de cette botte censurée

Un baiser n'est volé que par qui le veut

Volage

 

Je m'assume dans l'anti-clonage

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 23:32

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Embrasse-moi j'ai pas la gale

Non, non promis je suis guérie

Pis comme on dit, c'est pas la ptite bête qui va manger la grosse!

 

Regarde-moi je m'enlaidie

Mais l'est dit que la face cachée

Ne saurait se dévoiler sans un coup d'oeil

 

Caresse-moi les pieds

Si tu savais comme ils marchent durs

Ben oui c'est le problème quand on est naïve

 

Lèche-moi mon talon d'achille

Il supporte pas les aiguilles

Et fuit de toute part quand son radeau prend l'eau

 

Pince-moi je cauchemarde

Ironie sublime

Ultime de mes rêves éveillés

 

Détache-moi ou je m'évade

Parade prétentieuse

Sans pouvoir effectif

 

Oublis-moi sans répit

Car Pépita t'épie

Et que moi je ne suis plus qu'un paillasson

 

Qui chante non-non

 

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 02:09

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Si le sens n'a pas de sens

Je refuse de tourner en rond!

Et fais fi du charbon

Pour choisir la sève

Qu'importe le marche ou crève

Je vivrais de mes rêves

Ou l'inverse peu importe

 

Oui j'aime peut-être trop

Intensément

Ma vie se veut un printemps éternel

Pas moyen de refouler cela

Le médiocre n'est pas pour moi

Et si je porte des ailes inflammables

Je le revendique

 

Qu'importe mes cendres sont riches

Et terreau d'une ère nouvelle

Je l'entends elle m'apelle

 

Dur pourtant de quitter le confort

D'un amour frileux mais douillet

Je ne renonce pas 

C'est au-delà de mes forces

Ma croix est de ne jamais la tirer

Plus j'y crois et ce, tout le monde le sais

Plus je croît et croque la vie

Mon amour toujours me grandit

 

Le bercement des vagues

Leur constance est leur force

Alors que je dis vague

Je souris et jette l'encre

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:35

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 01:33

C'est pourtant aussi simple et délicieux qu'un lever de soleil après une nuit sans lune...

 

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Ben oui, il est où dans tout ça?

Je parle pas de celui avec un grand A,

Tout le monde le connaît,

Qu'on le cherche ou qu'on croit l'avoir trouvé

Il occupe déjà toutes nos pensées!

 

Non.

 

Moi je veux parler de l'amour.

Le simple mais le beau,

Le quotidien mais jamais routinier,

Le sourire des yeux qui auraient pu pleurer

Le petit frère pauvre pourrait-on l'appeler

Pourtant si riche de cadeaux qu'on ne peut acheter.

 

Je parle d'un sourire, d'une main qui se tend

D'un regard attendri, d'une trêve du temps.

 

On le fuit ou l'ignore

Et nos vies nous échappent

On l'ennuie, on l'abhorre

Au fond on est pas cap.

 

Celui sans emphase mais jamais déphasé

Celui qui nous blasent, celui qui fait pitié

 

A quand une parole sincère

Qui vient du coeur, des viscères?

 

L'automate à remplacer l'aromatisation à l'eau de rose

Et ma prose n'a d'égale que la folie des choses

 

Quand on dit "j'aime" c'est une robe ou une voiture

Quand on dit "j'aime pas" c'est pour critiquer dur

 

Étroitesse de l'esprit, assèchement du coeur

Voilà les symptômes des naufragés du leurre

 

On ne se regarde plus, on se frôle sans états d'âmes

On préférerait rire du dessus que pleurer de vraies larmes.

 

L'amour ce n'est pas qu'avec les gens qu'on aime

Car on passe à côté de ceux qu'on aurait pu aimer

Pour une différence de goût, une jalousie d'égouts

Pour une idée reçue d'on ne sait même pas de qui

Pour une place déchue, pour un n'importe qui

 

Digressions maladroites d'une handicapée, comme vous

Mais qui ose murmurer...un jour, je m'aimerais et vous...

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 20:04

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Les sens de l'essence sont abstraits

Les sens dévient ce que l'essence du déviant encense

Pourtant, l'essence prend son sens dans l'absence

Pense!

Plein d'essences enivrent les sens qui se saoulent d'essentiel

Mais laissont le ciel où il est


La subsistance à outrance

Mine les sens de l'insouciance

D'où l'essence pour s'évader!

Et même là, on frôle l'indécence

Panne d'essence dans cette vie ou tout est non-sens

Les sens suprêmes à rudes épreuves s'abreuvent

Voilà que l'existence prend tout son sens par l'essence

Décadence


Imprudence aussi

Car les sens enragés font de l'essence un danger


Liquide froid et brûlant

Les sens s'immolent en glaçant le sang

Vertu, décence, sont l'essence du sens!

Du moins c'est le sens que certains lui donne

C'est à en perdre le sens pour un sans cible

Et ne parlons même pas du sentimental bidon

Pour qui l'essence de la vie se trouve souvent à sec

 

Moi

Je fais confiance à mes sens

Et si l'essence ne va pas dans mon sens

Je choisi que mes vies dansent dans le non-sens

N'en déplaise à prudence et ses copines...

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 07:58

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Tout d'abord pardonnez-moi pour le délaissement de mon blog, ce n'était pas prévu, ça m'est tombé dessus!

Il se trouve que je fais une légère allergie au net, rien de grave, juste une envie de faire tout et n'importe quoi...mais pas de me connecter!

Je suis désolé pour tout mes amis et nouveaux arrivants qui m'ont laissés des commentaires que je n'ai pas encore validés et auxquels je n'ai pas répondu. Par contre je les ai tous lu et ça me fait vraiment très plaisir!

Merci d'avoir pris le temps de passer!

Bon je vous avoue qu'en ce moment je suis assez prise, je fais une remise à niveau en français et en maths (tout le collège à reprendre) j'ai un examen le 30 juin pour intégrer une formation de préparation d'une durée d'un an pour passer un DAEU A (Diplôme d'accès aux études universitaires) en fait un équivalent du bac littéraire.

La dernière fois que j'ai été à l'école c'était il y a 10 ans, je vais fêter mes 25 ans ce week end, et ma phobie des maths me complique carrément la tache.

Je crois que cela fait partie des raisons pour lesquelles je déserte les blogs, c'est comme si il y avait une incompatibilité entre les maths et l'écriture.

Bon et puis faut rajouter que le temps passe vite, et que même si j'ai trente mille mots à écrire qui trottent dans ma tête en permanence, je préfère laisser mûrir le tout... pour l'instant!

Cela dit je ne vous oublie pas et garde un oeil sur vos blogs, je laisse peu de commentaire car j'ai souvent des pannes d'inspirations mais je suis avec attention vos histoires!

Voilà, c'était juste un ptit article pour vous dire que je ne vous oublie pas!

Je vous fais de gros bisous mes amis et vous dis à bientôt!

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 19:24

 

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Sans s'en rendre compte, elle lui caressait le torse et sa main descendait de plus en plus bas.

 

Elle vit une réaction, et fut encore plus excitée à la vue de son érection naissante.

 

Cédric semblait toujours endormi, mais une partie de son corps se rebellait !

 

Elle approcha sa bouche de son sexe, passa sa langue sur son gland découvert. Sa main enveloppa ses testicules et les caressa légèrement.

 

Bien sûr il se réveilla à ce contact agréable, et la contempla à l’œuvre, la guidant d'un petit mouvement de hanche.

 

Elle se sentit audacieuse, joua un moment avec son piercing sur la langue,

(les hommes lui avaient souvent fait des remarques grivoises à ce sujet, mais c'était bien la première fois qu'elle s'en servait pour un tel usage !) enfourna son sexe avec force dans sa bouche, pour seulement l'effleurer du bout des lèvres l'instant suivant.

 

En même temps, elle observait les réactions de Cédric. Quand son visage se contractait sous le plaisir, elle ralentissait, et dès qu'il semblait se relâcher un peu, elle remontait d'un cran la température.

 

Elle découvrait et cela était tout nouveau, qu'elle pouvait prendre du plaisir à faire une fellation. Le sexe de Cédric était d'une dimension moyenne mais elle le trouvait beau, dressé ainsi, un chouïa penché vers la droite. Son gland était doux et fragile comme de la soie.

 

Elle était envahie d'un sentiment de puissance et cela fut également pour elle source de plaisir. Tenir cet homme ainsi entre ses mains...

 

Quand il jouit dans sa bouche, elle ne fut pas surprise car elle le voulait.

 

Elle attendit que cesse ses soubresauts, puis se leva et partit cracher dans les toilettes.

 

Son regard s’arrêta sur ce reflet d’elle-même que lui renvoyait le miroir. Elle s’apostropha :

 

« Qu'est-ce qui m’arrive ? Je n'ai jamais fait un truc aussi dingue de toute ma vie...Sauter sur un parfait inconnu, faire l'amour avec lui, lui tailler une pipe et le laisser éjaculer dans ma bouche? Même mon ex-mari n'en a jamais eu le droit ! Et là non seulement j'ai laissé faire, mais en plus j'y ai pris plaisir !

Je ne me reconnais plus... »

 

Pourtant elle était loin de regretter ce qui venait de se passer.

 

Elle se voyait plutôt sous un angle totalement nouveau, et était impatiente de faire la connaissance de ce nouveau "elle-même".

 

C’était la première fois qu’elle se sentait sereine, comme libérée de toutes ces chaines qu'elle portait depuis toujours et auxquelles elle ne pouvait se soustraire. Du moins le croyait-elle.

 

Observant son corps nu dans le miroir, elle se trouva belle.

 

Désirable, entreprenante, sans complexe !

 

Certes, ses rondeurs n'avaient pas bougées, mais elle se sentait voluptueuse plutôt que grosse !

 

Elle sentit une vague d'amour l'ébranler, et l'attribua à son bel Apollon.

 

Puis, elle retourna s'étendre à ses côtés et il la serra dans ses bras.

 

Le train redémarra comme promis à l'aube, Cédric et Faustine s'étaient rhabillés depuis

longtemps.

 

Il était assis côté fenêtre et elle tout contre lui. Ils ne se parlaient pas,

comme si tout avait été dit durant la nuit, mais leurs regards allaient dans la même direction.

 

J'aurais pu vous laisser sur votre fin, croyant qu'ils allaient couler des jours heureux ensemble après moult voyages et sexe à gogo.

 

Ben non…

 

En fait ils descendirent dans la même ville, prirent une chambre d'hôtel qu'ils quittèrent rarement toute la semaine. Vous devinez pourquoi ?

 

Mais à la suite de cela, ils reprirent chacun leur chemin respectif.

 

Faustine avait compris que ce n'était pas de cet homme, aussi merveilleux soit-il, dont elle était éprise, mais bien d'elle-même.

 

Après des années à la recherche de qui elle était, il avait suffi de ce moment-là, magique en quelque sorte, pour qu'elle se découvre.

 

Et comme elle n'était qu'au début de cette mise à jour, elle ne sentait pas prête à la partager avec quelqu'un. Elle devait d'abord prendre le temps de faire sa propre connaissance.

 

Elle avait encore beaucoup de questions en elle et se savait en bonne voie pour y répondre.

 

Quant à lui, il aurait bien aimé construire une relation avec elle, mais il avait compris ce besoin de solitude.

 

Il ne désespérait pas cependant de la croiser à nouveau, ici ou ailleurs. Peut-être cette fois dans un train sans escale...

 

FIN

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CE QUE VOUS CROYEZ COMPRENDRE,

CE QUE VOUS VOULEZ COMPRENDRE,

ET CE QUE VOUS COMPRENEZ,

il y a au moins neuf possibilités de

NE PAS S'ENTENDRE. 


 
Bernard Werber

Ma fil aux os phy

 

 

  

      Un but ne parait

 

  jamais

 

plus loin  

 

que lorsqu'on

 

n'essaie pas

 

de l'atteindre          

 

 

 

 

 

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