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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 20:28

 

 

 

 

 

 

On m'a demandé aujourd'hui comment je vivais ma rupture, cette déception amoureuse.

(Pour ceux qui l'ignorent, mon homme m'a largué il y a quelques jours après 1 an et demi de relation amoureuse tumultueuse)

 

Je me suis donc demandé si ce que je vivais était ce qu'on appelle une "déception amoureuse".

 

Et voici à quoi j'en suis arrivé.

 

Pour avoir une déception, quelle qu'elle soit, il faut avoir attendu quelque chose.


Et je crois, (car on est jamais sur de rien) que si je vis si bien cette rupture, ce n'est pas parce que je ne l'aimais pas, ni parce que je me mens à moi-même. Je crois que c'est simplement parce que je n'attendais que peu de chose.


Oh bien sur, au jour le jour j'attendais beaucoup de lui. Qu'il me respecte, qu'il m'aime, qu'il me fasse confiance, qu'il me soutienne...


Mais sur la durée, sur l'avenir, je me laissais plutôt porter par la vie.


Cela aurait été beaucoup plus douloureux si j'avais placé en cet homme mes rêves, mes projets, mon bonheur, ma sécurité, ma stabilité...

 

Mais depuis pas si longtemps que ça, j'ai décidé que tous ses paramètres relevaient de ma responsabilité.

 

Peut-être que c'est égocentrique de dire cela, mais je crois sincèrement que je suis la plus à même de combler ses attentes.

 

Alors bien sur, j'apprécie bien plus la vie quand je la partage avec quelqu'un, tout simplement comme un gâteau est meilleur à savourer à deux.

Mais ce gâteau ne deviendra pas dégueu parce qu'on est tout seul pour le manger!

 

J'en suis là donc.

 

Je me retrouve seule devant mon gâteau de vie, et je me dis que je serais bien bête de le laisser pourrir par solidarité pour celui qui a décidé de ne plus savourer sa part.


Et puis même que je vais en cuisiner un autre, de gâteau, (vous me suivez toujours?) 

  Comme ça, le prochain qui voudra y croquer, il aura la joie de découvrir qu'il est encore plus savoureux que le précédent, car il aura été enrichie de l'expérience culinaire apportée par l'ex-gourmand.

 

C'est pourquoi à la place de "déception amoureuse" j'utiliserais le terme de "amélioration du pipaillon au cocholat". :)

 

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 02:49

 

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Atmosphère fragile, ambiance délicate.

 

Un contexte qui n'aspire qu'à la confidence.

 

Mais comment poser des mots sur ce qui n'en souffre aucun?

 

Alors je vais faire simple, ou du moins le tenter, car tout le monde sait bien comme je suis compliquée.

 

(Là, je fais une pause, je me roule une clope, histoire de me laisser le temps de réfléchir à la suite, je n'ai absolument pas la moindre idée d'où je veux en venir...ou plutôt où je veux aller!)

 

J'ai dans la tête une idée.

 

Qui elle-même m'entraine vers milles autres! Toutes aussi interessantes bien sur. :)

 

Je vais tacher d'être claire, au moins autant que mon amie l'astre lunaire peut l'être en ce moment.

 

Je vis à l'instant une pluie de lumière, elle m'inonde sans m'innonder et m'envahit sans être envahissante, elle me chavire sans me chavirer et m'irradie sans m'irradier et si vous m'avez suivie jusqu'ici vous ne pourrez plus vous arrêter.

 

Je cherche, depuis aussi longtemps que je m'en souvienne, cette pluie.

 

Dans différents outils, différents êtres vivants, et voilà que cette nuit, elle s'offre à moi sans préambule.

 

Faut quand même avouer que ça me bouscule.

 

Mais plutôt que d'épiloguer sur mon ressenti, je vais tenter, maladroitement sans doute, (mais après tout qu'est-ce que le doute si ce n'est une certitude de plus?) d'exprimer ce que cela provoque concrètement en moi.

 

Tout d'abord j'ai chaud.

 

Des pieds à la tête, une chaleur bienfaisante, enveloppante.

 

Ensuite j'ai un irrésistible sourire qui flotte sur mes lèvres, une envie irrépressible de jouir de chaque cellule de mon corps, comme si tout était en accord.

 

Je me crois dans un rêve éveillé, mes pieds sont bien au sol, ancrés, mais dans une espèce de surréalité.

 

Cet instant est précieux, mais je sais qu'il fuira aussi vite qu'il est apparu, rattrapé par le quotidien des matins parfois chagrins.

 

Je sens une bouffée d'amour à chaque expiration, je serais tenté de cesser de respirer, pour le garder en moi le plus longtemps possible, mais c'est peine perdue, de même que mon corps a besoin d'oxygène, j'ai besoin d'extraire tout cet amour en scène.

 

Tudo bem!

 

Et voilà, je sens déjà la frustration pomper cette pluie bienfaitrice, et comme sur un caprice, elle me file entre les doigts!

 

Il est dans mon coeur, mais surement dans le votre aussi, même tout petit ou bien enfoui, l'arrosoir qui contient cette eau bénie.

 

Parfois, on crois que le stock est épuisé, et que le bon de commande est en hongrois, Egeszsegedre* ! (prononcez: hey gay de chez Gueudra! (En roulant les rrrrr))

 

 

Je crois que pour cette fois, mon truc pour atteindre cet état, fut de m'abreuver aux autres.

 

J'ai ressenti de la peine, de la joie, un profond respect pour les êtres pleins de mystère, de contradiction, de jugement, de profondeur, de superficialité, de médiocrité et d'ingénuité que nous sommes.

 

Je dis bien nous car je me sens quand même, profondément humaine.

 

Ce n'est ni pessimiste, ni optimiste d'ailleurs, juste observationniste, si ce mot existe!

 

Je ressens à la fois un détachement quand à ma nature, qui me permet d'autant mieux d'appréhender mes futurs difficultés avec .... bienveillance.

 

 

 

 

Ok ok, je risque de devenir pompeuse à force, parce que c'est bien beau tout ça, mais ça n'a pas vraiment de sens pour qui ne l'a peut-être jamais ressenti.

 

Je ne sais pas, je crois que si j'avais lu un truc pareil il y a quelques années, je me serais dit...:

 

- Pfffff. Quelle bêcheuse celle-là! Encore une qui va nous expliquer que Dieu est amour et qu'il faut y croire toujours! Quelle connerie! Viens la vivre ma vie pourrie, ma lutte pour la survie dans ce monde qui me détruit! Viens me balancer un seau de ta foutue pluie, que je vois si je peux m'y noyer, comme ça ce sera fini.


 

Je suis passer dans ma vie par des phases de totale incomprehension. De remise en question. De dépression. D'abandon.


J'ai recherché Dieu dans les yeux des enfants. Je n'y ai vu que du feu et encore, pas souvent.


J'ai poussé mon corps, mon coeur et mon esprit dans ses derniers retranchements. J'ai frôlé la folie, joué avec, puis décidé de faire sans...de temps en temps.


J'ai embrassé des hommes, pleurer des jours entiers, j'ai ris autant qu'une môme et chanter pour garder ma lucidité.

 

J'ai aimé, haï, repoussé et compris, j'ai vécu mille vies sans en finir aucune, j'ai rêvé sans pitié mais avec amertume.

 

J'ai jalousé, envié, admiré, j'ai aussi dédaigné, manqué de respect, mais j'ai également connu la paix que l'altruisme peut insuffler.

 

J'ai fais des conneries, et j'en ferais d'autres, je me suis fait des amis, j'ai pardonné nos fautes.


Je me suis protégée de murs en béton armé, que j'ai ensuite patiemment démonté.


Je me suis mentie, salie, trahie.


Je me suis aimée, détestée, sous-estimée, snobée, ignorée, jusqu'à me mutilée.


Je me suis fourvoyée, j'ai regretté.


Je me suis excusée, j'ai recommencer, je me suis dépassée, sans pouvoir m'arrêter, je me suis contrainte, je me suis oubliée.


Je me suis étreinte, éreintée, de toute cette énergie épuisée.

 

Je me suis comprise, je me suis admise, et suis toujours en cours d'acquisition de moi-m'aime.


J'y travaille sans relâche, je connais ma peine, je me l'a suis attribuée.

 

Je suis mon propre juge, ma propre ennemi, je suis ma pire enfant et ma meilleure amie.

 

J'ai demandé pourquoi, jusqu'à ce que cela n'ait plus aucun sens.


J'ai rempli de faux pas ma pénible errance.

 

J'ai relevé la tête tout en baissant les yeux.


J'ai fais si souvent la fête, que j'en ai oublié mes voeux.

 

 

 

Ce Dieu que l'on m'a décrit si souvent.

Je l'ai trouvé, partout, là-dedans.

Certains veulent le nommer ainsi mais peu importe son nom, il ne me l'a pas dit.

 

Je l'ai découvert au fin fond de moi-même, étincelle de mon être, essence de ma création, je le cherchais ailleurs alors qu'il était là, juste sous mon menton.


Je me suis découverte, les pouvoirs qu'on lui attribuaient, l'omniscience, l'omnipotence et l'omniprésence.

 

Bien sur je ne suis pas toujours en pleine possession de mes moyens, ce serait trop simple!

 

Cela se produit parfois par surprise, parfois avec préméditations, mais jamais sans raisons!

 

Comme cette nuit, comme peut-être demain, et jamais plus aussi.

 

Alors j'avais envie de partager, de propager la bonne nouvelle!

 

Haha, voilà que je me sens pousser des ailes!

 

J'ai cru pouvoir transmettre, cette bonne parole, ouvrir des fenêtres, balancer des paraboles!

 

Mais bien sur, tout cela, n'a de sens que pour moi.

 

Aussi j'ai juste envie de te dire, accroche-toi.

 

A moi, à toi, à quiconque me lira.

 

On est tous des chercheurs, ni moins bons, ni meilleurs.

 

On vit tous dans la peur, dans l'amour, dans l'erreur.

 

On s'oublie et on court, tout droit à la dernière heure.

 

Mais le jugement dernier, s'il doit y en avoir un

 

Le seul que je craindrais, ce sera... le mien.

 

 

 

Mince!!!

 

Voilà que je sèche!

 

Me reste plus qu'à attendre...

 

La prochaine averse! ;)

 

 

 

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*
Pour les curieux qui ne parlent pas hongrois, il iront sur google traduction! :D

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 03:03

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Mon cher et tendre amour.

 

Voilà comment je pourrais commencer.

 

Ce serait consensuel et quelque peu désuet, mais cela aurait tout de même du charme...

 

 

Cher ami.

 

Un peu trop distant à mon goût.

 

 

Cher Fabien.

 

Aïe, ça sent le paté!

 

 

Cher Salaud.

 

Cela trahit une certaine colère dont je ne ressens déjà plus que les lointaines effluves...

 

 

En fait, je n'arrive pas à me décider,c'est pourquoi je vais débuter par la fin.

 

 

 

Cecyle.

 

A très bientôt.

 

Amoureusement en passe de devenir affectueusement,

 

en passe de devenir amicalement. :)

 

Je te souhaite de l'amour, et bien plus encore,

 

merci pour tout ces merveilleux moments

 

partagés avec toi, j'espère

 

sincèrement qu'il y en aura d'autres!

 


 

Ce ne fut pas simple, souvent,

 

ce fut drôle, excessivement,

 

ce fut chaotique, amoureusement,

 

ce fut beau, délicatement,

 

ce fut sincère...assurément!

 

 

 

Je ne préfère pas évoquer ce qui pourrait te blesser,

 

sache que je comprend et accepte, l'homme merveilleux

 

et plein de faiblesse que tu es.

 

 

Je suis convaincu que tu trouveras des ressources

 

en toi insoupçonnés, et tout ce que je te souhaite

 

finalement, c'est que tu sois heureux.

 

Avec ou sans moi.

 

 

 

Voici les conditions que je met à l'amour: le respect

 

et la compréhension, l'échange, le soutien

 

et la confiance.

 

 

 

Je ne crois pas t'avoir jamais jugé, quant à moi,

 

mais si tu l'as ressenti parfois

 

alors je te présente mes excuses.

 

 

 

Je me suis sentie insultée sur le moment,

 

tout bêtement parce que j'ai pris ton jugement

 

personnellement.

 

 

 

Entre-temps j'ai pu réfléchir, et comprendre que tes

 

reproches ne m'étaient pas réellement adressé,

 

et qu'il ne s'agit là que d'une projection de tes

 

angoisses et besoins.

 

 

 

 

Tu es un homme bon et généreux, beau, intelligent,

 

un bon père, un bricoleur hors-pairs

 

et un amant patient et virtuose.

 

 

Tes doigts savent aussi bien faire vibrer les cordes

 

que ma peau et m'abandonner dans tes bras

 

sera sans doute ce qu'il me sera

 

le plus dur à oublier.

 

 

 

Je t'aime profondément, respectueusement,

 

pour qui tu es.


 

 

Nos chemins amoureux se séparent là pour causes

 

d'incompatibilités sociales, éducatives et

 

professionnelles.

 

 

 

Mais ce n'est pour moi en aucun cas un échec.

 

 

Juste un partage affectueux qui se termine

 

sur un coup de gueule en apparence

 

mais en réalité muri par une réflexion

 

commune même si elle fut accomplie

 

chacun de notre côté.

 

 

 

 

 

Les différences m'ont parfois fait peur,

 

souvent exalté et finalement arrêté net

 

dans mon élan constructif.


 

 

Ensemble nous avons cru, ensemble nous

 

nous sommes déçus mais ensemble nous avons avancé,

 

et rien que pour cela ta

 

place dans mon coeur est réservée.

 

 

 

Mon cher et tendre amour,

 

mon Fabien, mon ami, mon salaud,

 

 

 

 

 

 

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 22:56

Ca faisait bien longtemps que l'on ne s'était point amusé à ce genre de jeu! :)

 

Je rappelle la règle de la partouze textuelle:

 

Chacun à son tour, les protagoniste proposent un mot qu'ils notent au fur et à mesure sur leur feuille. Quand on estime en avoir assez, chacun écrit une histoire avec pour seule obligation d'utiliser au moins une fois chacun des mots qui ont été choisis.

Quand tout le monde a finit, le plus drôle est de faire découvrir aux autres quel chef d'oeuvre on a réussi à produire...!

Il n'y en a jamais deux pareils, et les histoires sont toutes plus chouettes les unes que les autres!

Mais bref, j'ai déjà trop écrit, je vous laisse juger par vous-même...

 

Mots imposés:

 

jeu - grenouille - licorne - ventre - chaussures - corruption - soleil - déambulation - canapé - pastèque - mère - colporter - mur - passion - aimer - chocolat.

 

 

Nono:

 

Mes chaussures sur le canapé,

Ma mère au pied du mur;

Au jeu des déambulations verbales

Le chocolat est un soleil pour la pastèque,

Et la grenouille, une passion de licornes...

Ah!

Aimer la corruption des mots

Jusqu'à en avoir mal au ventre.

Ou alors:

Colporter des ragots!

 

 

Yaël:

 

Le jeu de la grenouille était de déambuler sur son canapé en mangeant une pastèque que sa mère lui avait colportée en lui disant d'aimer le chocolat, mais que sa passion reste les licornes et les murs, au lieu de chatouiller son ventre avec sa chaussure en regardant le soleil.

 

 

Martine:

 

Le jeu de la grenouille et la licorne.

La grenouille endormie au soleil fut surprise par le pas délicat de la licorne.

Cette dernière portait de grandes chaussures qui lui permettaient une déambulation rapide et assurée.

La grenouille, surprise, se précipita alors sur le canapé de sa mère où gisaient pastèque et chocolat!

La licorne voulut colporter la nouvelle: la grenouille aimait la pastèque et le chocolat à la passion!

Un mur se dressait entre elles!

La corruption lui effleura alors l'esprit!!!

A suivre...le ventre!

 

 

Moi:

 

La grenouille et la licorne.

 

Madame Grenouille sur un mur

Dégustait un canapé sans passion

Méditant sur la vie obscure

De ceux qui résistent à la corruption.

 

-Ce n'est pas un jeu, déclama-t-elle, dans un élan de compassion

Après tout, même le soleil, n'est rien sans l'acclimatation,

Et notre mère terre lui assure, de par sa déambulation

Un ventre douillet tel une chaussure...

Aimer ainsi est une vocation.

 

Gaussée de son oraison

La grenouille chute dans un rot dure

Et se trémousse d'émotion.

 

Mais! Une étrange créature

Coupe brutalement sa prétention

Dame Licorne, chaleureuse et pure

S'excuse de son interruption.

 

-Petite soeur, je vous rassure

Colporter n'est pas dans mes prévisions

Mais par pitié, je vous conjure

Retenez mon humble leçon:

 

Si pastèque fut le poisson

Jamais on ne vit un chocolat

Prétendre conduire une voiture...

 

 

 

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 23:23

La mer de la mort est l'amour


En fait ça marche dans plusieurs sens


L'amour de la mère est la mort


Ou encore


De l'amor là, mourrait l'amer...

 

 

 

L'amour est une affaire des tas de gens et pis

Vlà t'y pas qu'ils vous disent ce que vous devez faire!

 

"Garde-le celui-là! Il est vraiment bien!"

 

Cette phrase que j'ai entendu presque le nombre d'amis que je possède ou de personnes de ma famille qui l'ont rencontré commencent à m'horripiler sérieusement!

 

Pour plusieurs raisons que je peux totalement expliquer.

 

Tout d'abord je trouve ça hyper vexant pour mes ex!

 

Et Stève? (Non pas lui je déconne), et José?

Et Mickie?

Et Arnaud, Nicolas, Jean-Nicolas, Youssef, Stan, Greg, Paul, Livio, Steeve, Cédric, César, Ouari, Manny, Tony, Alex, Vince, Boris (Ha ouais celui-là j'ai pas eu le temps de le présenter c'est bien dommage, il m'a largué pour sa copine)?

 

Et Greg (un autre, qui m'a juste servi à oublier Boris mais bon pas si pire quand même!), et Vincent, Jimmy, Bader, Cyrill (le meilleur de la Martinique!) et Yoannick, et Franck, et Gwenaël (ha non pas lui non plus, une terrible méprise en fait)?

 

Et Steeve, Marco (mon prince!) et Reda, Louis, Anthony, Farid, Laurent, Romain, Gaël, Karim, Jèr (heu non non je déconne encore) et Olivier, Gilles (Argh! Erreur de frappe!)?

 

Et Thomas, Yann, Ralph, Guillaume, Fabien (bon lui c'était pas vraiment un mec bien en fait, il m'a lourdé parce que j'étais justement trop lourde...kilogrammement parlant j'entends)

 

Et Arnaud, Jérôme, Guillaume, Tibor, Roland, Julien, Thomas, Kévin (non l'autre!), Sisyphe (R.I.P), Bastien, Joris (non toi t'es mon chouchou c'est pô pareil) et Davy, Vince, Xavier, Mathieu, Vito (lui que je détestais tant!)?

 

Ne parlons même pas de Xavier, Jérôme, Antoine, Pascal, Barouf, Sylvain, Camille (allez pas vous faire des films il s'agit d'un homme...n'est-ce pas? ) !


Julien se gausserait bien de tout cela, quant à Max il aurait raison de pas se sentir concerné et puis Matthieu est une ordure de haut vol, Malik ne faisait que passer...

Reste Jeff, Laurent, Rod (bro' toi-même tu sais), Jérome (putain j'ai un truc avec ce prénom quand même!), Thomas...

 

J'en ai oublié mais c'est pour leur bien ou le mien, faut savoir que parfois...même le destin est...crétin.

 

En vérité, je crois, et sincèrement en plus, que tous ces mecs étaient biens...là au moment où il fallait!

Ils ont tous eu quelque chose à m'apprendre, que je l'ai compris depuis ou pas, et pis si c'est pas le cas c'est pas vraiment de leur faute non plus!

Chacun a apporté sa pierre à mon édifice, et vu ma taille faut pas s'étonner que la liste soit si longue!

(Haha Grande Prêtresse a encore frappé!)

 

Sans eux, probable que je ne serais pas qui je suis et que je n'aurais pas rencontré cette "perle rare" qui accompagne mes folies...

 

Alors, oui, ok j'ai compris, tout mon entourage l'apprécie.

Et je vais pas m'en plaindre, non non , simplement...et moi dans tout ça?

 

Moi aussi je suis pas si mal, ok j'ai un fichu caractère, je suis compliquée, y a pas à chier, je peux même être franchement chiante, énervante, saoulante, psycho-rigide et provocante, indélicate et éléphante dans un magasin de porcelaine!

Mais je suis aussi sympa, généreuse, drôle, sensible, charmante, sociable, attachante...

 

Obligée de faire ma propre promo, on aura tout vu!

 

C'est que moi aussi j'ai besoin d'entendre des choses sympas, qu'on lui dise à lui quelle chance il a!

 

Voilà, je crois que je commence à comprendre pourquoi l'amour est un combat...d'égo!

 

Ben oui pas de bol.

 

A force de chercher j'ai fini par trouver celui qui est sympa, généreux, drôle, sensible, charmant, sociable, attachant...comme moi.

Et en prime!

Il s'installe dans ma vie comme s'il avait toujours été là!

A tel point que de peur de m'oublier, je suis obligé de prendre de la distance.

 

Parce que sinon je vais finir par me détester de tant l'aimer!

Et pis je pourrais m'habituer à sa présence à mes côtés, la routine, le quotidien, les gamins, tout cela ternit mon image du couple qui pourrait durer, la certitude que rien n'est certain, c'est bien tout ce que j'ai!

 

Si les mots m'ont désertés, c'est aussi parce que j'avais peur de l'effaroucher, cet amour, ce fétu de paille à peine embrasé que déjà je voulais souffler dessus pour qu'il ne prenne pas l'ampleur que je me connais.

 

Parce que si j'aime un homme, et que ça semble coller, pour de vrai je veux dire, pas du chiqué.

Un qui me ressemblerait assez pour qu'on ait pas envie de se déchirer, un qui serait capable de me détrôner sans me piétiner, un qui saurait juste me déchiffrer sans compter ses intérêts...

Si je sais que cet homme c'est lui...

Et si je ne sais pas si cette femme c'est moi...

 

Et que même si les plus beaux discours ne me font plus ni chaud ni froid, on me les a tous dit et parfois même mieux que ça, les actes semblent suivre mais après tout c'est peut-être juste "pour mieux te manger mon enfant" gniark gniark gniark!

 

Et voilà comment l'histoire du grand méchant loup peut ruiner une pseudo adulte que je ne suis sans doute pas.

 

Alors bien sur, je suis pas une trouillarde, juste un peu quand même, j'ai posé les bases de ce que je pensais contrôler, sauf que comme dab', les lignes devaient être mal tracées et pis me connaissant je les ai sniffés.

 

Je suis lancée maintenant, et puis je regrette pas, c'est juste un peu tard pour prétendre mon et moi?

 

Simplement d'un regard il détourne ma voie

Il me rassure, ça m'inquiète, moi je sais pas faire, sans doute

Et s'il joue de la guitare je veux juste lui donner ma voix

Alors, pourvu que ça dure, coûte que coûte, tant qu'on s'écoute.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 23:21

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Après tout, qu'est-ce que l'écrit vain sans esprit ou épris hein?

Vaine, d'avoir atteinte des limites que je pensais veines

Des nouvelles à terre ou le sans s'exaspère

Et ne perd qu'un peu de vin.

Même pas bourrue la fille, si seulement...

 

Haha!

 

Presque un an en panne et voilà que des les premiers vers je me retrouve!

Merde...

Moi qui croyais innover!

 

Bon, mais le passé étant ce qu'il est et moi n'étant plus que ce que je suis c'est à dire une forme à peine plus évoluée, je ne devrais même pas transpirer à l'idée que...

 

Grande prêtresse se surprend elle-même!

 

Si on avait pas encore tout entendu on pourra au moins se dire que ce qui est lu n'est plus à souffrir

 

Et j'en passe.

 

Le modération m'a toujours semblé excessif pour ce qui est de l'if you want?

 

Hey!

C'est qu'elle sangle et cheese la fille!

 

Aïe, la tête dans les mains c'est moins pratique pour écrire mais si si je vous jure je peux le faire!

 

La preuve, non?

 

Faut croire que j'eusse eu besoin d'une trève pour travailler un peu et comprenne qui veut ce fut une réussite!

 

Sur ce point trop n'en faut (qui disait l'hibou) et c'est sans mauvais jeux que je m'en vais au dodo!

 

A bientôt?

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 22:49

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Pas que

 

Je

 

Parce que

 

Veux

 

Marque-le

 

Pas

 

D'espace

 

Jamais

 

Restreint

 

Viens!


 

 

Ne laisse un la sans rien

 

Plus qu'un pas sans demain

 

Si laid qu'il vibre

 

De ce chant

 

Si souvent

 

Délibérément


 

Invente, replante, déchante, ça rentre

 

Opère, sévère, repère, ça gère

 

Refait, replay, surfait, ça le fait!


 

 

Lalalalalalalala...

 

 

 

 

Écoute cet air irrespirable

 

Expire ce je invendable

 

Crée demain sans nier l'hier

 

 

Démène-toi...

 

Chuinte ton univers!

 

 

 

 

 

Parce que


Je



Jamais


 

Vaux


 

Mieux


 

Plus


 

Que ça


 

 

Sans rien


 

 

 


 

 

 


 


 

 

 

 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 22:47

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Qu'est-ce que je fous là?

Qu'est-ce que je fous là?

Dans ce monde qui me ressemble pas


Qu'est-ce que je fous là?

Qu'est-ce que je fous là?

Dans cette vie qui me baisse les bras

 

Venez pas me dire que j'ai de la chance

Venez pas prétendre aux confidences

Juste un cri qui ne veut pas sortir

Des larmes qui ne veulent rien dire

Et qui se taisent dans un sanglot

 

Qu'est-ce que je fous là?

Qu'est-ce que je fous là?

 

Quoi que je dise ou que je fasse

Je suis jamais sûre d'être à ma place

Et si je prétend et si je m'efface

C'est jamais qu'un côté de la face

Sur la pile de mes fardeaux

 

Qu'est-ce que je fous là?

Qu'est-ce que je fous là?

Dans ce monde qui me ressemble pas


Qu'est-ce que je fous là?

Qu'est-ce que je fous là?

Dans cette vie qui me baisse les bras

 

Alors je baise et puis j'aboie

Dans un sens et à la renverse

Je me sens niaise et de surcroît

De mes illusions je me berce

Ils ont bon dos mes idéaux

 

Qu'est-ce que je fous là?

Qu'est-ce que je fous là?

 

Je sais même plus pour qui pourquoi

Que j'essaie ou que je sache pas

Je simule mieux que je n'y crois

Fatiguée de mes apparats

Je me décompose à demi-mot

 

 

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 02:08

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Parce que mon rêve éveillé

Soi-disant ne sied

Au monde réalisé

Utopie délavée

 

Parce que reine des bisounours

Je ne fais plus la course

Fi du cordon de la bourse

A peine si je pousse

 

De l'ode des soupirs

J'en viens, je veux en rire

Et sans plus défaillir

Je t'offre mon sourire

 

Pas la peine

Car de pêne

Il faut libérer la gâche

Si sans gêne

Je malmène

C'est que plus rien n'attachent

Mes mots aux maudits hères

Allez viens...

Je l'enterre

 

De l'ode des soupirs

J'en viens, je veux en rire

Et sans plus défaillir

Je t'offre mon sourire

 

Si l'éclat d'une joie

Ne vaut pas une pierre

S'écroule sous le poids

Un précieux univers

 

L'évidence n'est-elle pas

Quand le vide danse l'aile

Et qu'il suffit d'un pas

Pour s'envoyer au ciel

N'y voyez qu'un message

D'où et sans frontière

D'une fille de joie

Qui maquille ses paupières

 

De l'ode des soupirs

J'en viens, je veux en rire

Et sans plus défaillir

Je t'offre mon sourire

 

De l'ode des soupirs

J'en viens, je peux en rire

Et sans plus me trahir

Je vous offre mon sourire

 

 

 

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 21:00

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Regret et amertume

Ne sont pas nos lots quotidien

Mais parfois il arrive

Qu'on se trompe de dessein

Quand le brouillard enfume

Le plus net des chemins

De bonheur on se prive

Habituée des chagrins

 

La magie de l'illusion

Est qu'elle est bien visible

Mais le sujet sensible

N'y lit que sa vérité

Cet espoir de raison

Au fragile équilibre

Ou tout devient possible

Est si vite écrasé.

 

Il serait bien dommage

De s'aveugler de peur

A la première tempête

Qui fait verser nos larmes

Gardiennes de nos cages

Prisonnières de l'erreur

Victimes de nos têtes

Juges de nos propres âmes.

 

Remise en question

Tortionnaires de nos vies

Anéantie par le vide

Qui brime nos existences

L'autre devient poison

Et pourtant on se lie

Suivant nos coeurs avides

D'amour et d'espérance.

 

Le choix nous appartient

Mais on ne peut l'admettre

Terrorisées que nous sommes

Pour oser être heureuse

C'est pourquoi on devient

Chercheuses de paraître

Séductrices uniformes

Vénéneuses amoureuses.

 

La porte se fait blindage

Linceul triste et funèbre

D'une rose éclatée

Aux pétales invisibles

Qu'importe le partage

Si fleur bleue soit le zèbre

Quand l'humeur est rayée

D'une tâche indescriptible.

 

Il faut donc s'octroyer

Quitte à se faire violence

Renier ce que l'on croit

Se donner l'autorisation

De notre humanité

Soigner par ordonnance

Faire plier cette croix

Déverrouiller notre maison.

 

Profiter de chaque joies

Sans fustiger nos peines

Accepter nos faiblesses

Envers et contre tout

Consoler nos émois

Sans céder à la haine

Jouir de notre paresse

Et s'aimer malgré nous.

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  • : Le blog de Cecyle
  • : Quelques moments de ma vie en poésie, les bons, les mauvais...tout ce qui me passe par la tête!
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Hey salut!

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Entre CE QUE JE PENSE,

CE QUE  JE VEUX DIRE ,

CE QUE JE CROIS DIRE,

et CE QUE JE DIS,


et CE QUE VOUS VOULEZ ENTENDRE,

CE QUE VOUS ENTENDEZ,

CE QUE VOUS CROYEZ COMPRENDRE,

CE QUE VOUS VOULEZ COMPRENDRE,

ET CE QUE VOUS COMPRENEZ,

il y a au moins neuf possibilités de

NE PAS S'ENTENDRE. 


 
Bernard Werber

Ma fil aux os phy

 

 

  

      Un but ne parait

 

  jamais

 

plus loin  

 

que lorsqu'on

 

n'essaie pas

 

de l'atteindre          

 

 

 

 

 

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