Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 13:33

2340271668_103c74d773.jpg

 

 

Quid de querelle sans queue ni tête

Quiconque ait une quête

Qui vaut quinze fois la quinconce

Sera con qui?

Quart, le quartz contre la quenelle

Se prendra pour un quadrilatère!

 

Un peu de quinine, quoi de plus

Et quand?

Quantifié, le qualifié revient à Quentin

Jeu de quilles et quolibets

Une vrai quiche!

 

Un physique quelconque à quérir

Sans quémander pour voir

Le Quetzalcoatl

 

Quintessence de l'esprit mais Quechua?

Drôle de quotas, si le quidam Québécois

Aborde la question...

 

Qu'on plisse de quelques quenottes malicieuses

Aux qualifications douteuses

 

Quitte à résoudre ce quiproquo

Quelle quantité choisir?

 

Alors, voici un quizz de quadrupède

Quand sur le quai il dansait le quadrille

Une faim, mais quignon ou quetsche?

Pour la qualité c'est quasiment kif-kif

 

Un étrange quatuor

Armé de quincaillerie

Joue en quadriphonie

Le code Quantum

 

Quelle quéquette!

Songea le quinquagénaire...

Dans ce quartier, aucune quiétude

Et pourtant, quelle quittance!

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 14:04

Mots à insérer:

 

 

Chaussons; musique; whisky; ritournelle; merde; concupiscente; freluquet; réminiscence; charrette; carpette; tintamarre; interrogation; vélocipède; hétéroclite; cépage; apocalypse.

 

 

 

Cecyle (air):

 

Me vlà dans mes petits chaussons, comme dirait la chanson, intéressant cépage, mi-figue mi-raisin, entre tintamarre sauvage et merde tocsin.

Me vient une ritournelle de réminiscence et de nouveau je suis carpette.

Ce freluquet juge ma musique au rang de charrette hétéroclite.

Mon whisky me noie ou l'inverse je ne sais plus.

Interrogation aussi étrange qu'un vélocipède annonceur d'apocalypse.

Moi et ma nature concupiscente avons choisit l'éclipse.

 

Manu (eau):

 

Ce freluquet en vélocipède fit du tintamarre en tombant carpette, par cette musique concupiscente en ritournelle, de ce cépage d'apocalypse hétéroclite, ce freluquet poussa sa charrette de réminiscence en interrogation de merde à whisky.

 

Olivia (feu):

 

1) Porter des chaussons ne veux pas dire que je suis la musique du whisky. Certes cette ritournelle concupiscente de merde, me ramène à des réminiscences où un freluquet me lançait des drôles d'interrogations hétéroclites où il était question de carpette menant à l'apocalypse ou encore d'un cépage servant d'un parking à vélocipède.

Diantre! Quel tintamarre dans ma tête!

 

2) Quel bonheur que ces chaussons qui me réchauffaient pendant que le whisky descendait. J'aimais cette ritournelle qui m'aidait à ne pas me sentir une merde!

Je peux paraître concupiscente face à des freluquets qui n'ont dans leur charrette que des interrogations de carpettes.

Mes réminiscences sont comme un cépage anachronique, une sorte d'apocalypse!

Pour mon bien-être, je vais me mettre au vélocipède et oublier le tintamarre!!!

 

Vito (terre):

 

La musique berçant ses songes, l'homme reposa son verre de whisky et se leva. Après s'être paré de ses plus beaux chaussons, il enjamba son vélocipède, charrette d'un autre temps, et se mit à pédaler dans les dédales de son appartement.

Les réminiscences de sa soirée passée avec cette dactylographe l'obsède. Elle qui l'a pris pour le dernier des freluquets, la plus obsolète des merdes, elle si concupiscente de prime abord... Alors qu'il se laisse aller à ses interrogations hétéroclites, sa fière monture s'entrave dans une sordide carpette. Dans un tintamarre étourdissant, ritournelle un brin désuète, l'homme choit dans une vision d'apocalypse.

C'est sur, avec des images aussi sages, je me suis planté de cépage.

 

Bruno (Dieu):

 

Gaffe à vous!

Ils arrivent!...

Les quatre cavaliers de l'apocalypse sur leur vélocipède de la mort...

Tintamarre tonitruant,

Musique concupiscente mais ritournelle de merde...

Chacun stoppe son engin devant la charrette pleine de cadavres de la Faucheuse hétéroclite qui ricane en les voyant essuyer leurs chaussons sur une réminiscence de carpette pleine du vomi du meilleur cépage...

Un freluquet s'enquiert de la raison de leur visite et sa bête interrogation n'amène qu'une seule unique réponse...

-Un whisky! réclame le premier.

-Un whisky! exige le second.

-Whisky pour moi! proclame le troisième.

-Vodka-Orange! se démarque le dernier.

Alors gaffe à vous!

Vraiment!

Vraiment!

Ils arrivent...

Les quatre cavaliers de l'apocalypse sur leur vélocipède de la mort...

Et y'a de fortes chances,

Vraiment,

Vraiment...

Et y'a de fortes chances qu'ils soient bourrés!

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 14:52

Mots à insérer:

 

Chaise; rayon; chaussettes; douleur; dactylographe; vache; poubelle; livre; silex; vilenie; solex; papillon; macho; véranda; nez; kilos; saltimbanque; strass; girouette; ivresse.

 

 

 

 

 

 

Cecyle (air) :

 

J'ai certes le nez fin, mais la prise de kilos est sans faim.

Comme une douleur vache, dont la vilenie en connaît un rayon,

Tel une chaise qui lâche gémit la chaussette vermillon.

C'est dans l'ivresse que je me livre, saltimbanque mais plus girouette,

Si vous voulez me suivre, guettez un papillon sur un solex coincé dans une véranda.

Dactylographe de ma vie sans strass, c'est à grands coups de silex que je laisse ma trace

Et vide ma poubelle mentale dans vos esprits machos.

 

Manu (eau) :

 

Cette vache saltimbanque au strass de vilenie sur son solex en silex

Rencontra un papillon macho.

Par l'ivresse de sa douleur, elle enleva ses chaussettes en forme de girouette,

Un dactylographe sur une chaise à rayon lui fit perdre des kilos

Pour les mettre à la poubelle.

Il avait eu du nez pour ce livre qui finit dans une véranda.

 

Olivia (feu):

 

Assise sur cette chaise le rayon me transperce!

Il traverse mes chaussettes, c'est une douleur magnifique.

Telle une dactylographe, je relate ces moments

Où c'est vache qu'à coups de silex, on ait jeté à la poubelle mes livres.

Quelle vilenie!

Je m'en fous je monte sur mon solex, je volette tel un papillon

Voir la vie à travers une véranda ne m'intéresse pas

Je veux sortir voir la mer, je veux qu'un saltimbanque plein de strass me plonge dans l'ivresse...

 

Vito (terre):

 

La jeune dactylographe écrase sa cigarette, tout en recrachant la fumée par le nez,

Puis se lève de sa chaise.

Après avoir remonté ses chaussettes, elle enjambe son solex et part.

Elle a la tête ailleurs, elle repense à ce macho qui l'a traitée de grosse vache

A cause de ses quelques kilos récalcitrants, elle qui n' est que papillon de lumière.

L'ivresse du premier soir a disparue et les strass se sont envolés.

Quel saltimbanque! Pour faire de telles vilenies...

Alors qu'elle se perd dans ses pensées, les rayons de sa monture fendant l'air,

Elle roule malencontreusement sur un perfide silex.

Après une incartade dans quelques poubelles, elle termine sa course dans une véranda.

Elle souffre! Mais la douleur de son coeur est la plus forte.

C'est sûr, avec une histoire comme ça, je vais pas en faire un livre.

 

Bruno (Dieu):

 

Dans ma poubelle, rayon douleur, je vous livre à vue de nez les kilos de strass jetés de par la chaise de ma véranda une nuit d'ivresse où tel un papillon (mais n'était-ce une vache?) je m'amusais à faire le saltimbanque macho, la girouette dactylographe, silex contre solex pour que la lumière brille et enfume mes chaussettes...

Donc...

Rien...

J'ai rien jeté cette nuit là dans ma poubelle...

Sinon ma vilenie.

 

 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 22:38

2162721890_0773b89b35.jpg

 

 

 

"Un vent glacial hurle en se glissant dans les rochers. Recroquevillé sur le sol, l'enfant voudrait se fondre dans la pierre. Les vagues viennent s'écraser à ses pieds. Spectacle infernal qui le laisse indifférent. La fuite était son unique moyen de survie dans ce monde qui le détruit. Son regard est vague, son visage inexpressif, il voit l'eau qui monte mais ne bouge pas. Son corps frissonne mais il ne sent pas le froid, la douleur l'anesthésie et son esprit est loin. A l'horizon, une lueur se rapproche. Un bateau suit son chemin, est-ce la mort et sa fauche? Pourquoi n'a-t-il rien dit à ses parents? Pourquoi se sent-il si différent? Ce mal-être qui l'envahit sans raison, depuis toujours, il le sait, la vie ne dure qu'un temps. La nuit est claire et la lune lui sourit. Elle est sa seule amie, elle veille sur lui. Une gigantesque vague surgit et l'emporte dans son antre. Il retourne au néant. La scène est violente et pourtant pas un bruit. Certains personnes viendront pleurer sa disparition. La police parlera d'un stupide accident."

 

 

 

L'histoire est triste mais peu s'en souviendront.

 

La difficulté persiste dans les coeurs innocents,

 

Trouver une place dans un monde égoïste

 

La chose n'est pas aisée.

 

Quelquefois on résiste,

 

Si l'on a un but auquel s'accrocher.

 

Des explications on peut en trouver,

 

Mais là n'est pas la question.

 

Accepter que chacun choisit sa propre destination,

 

La liberté nous appartient au même prix que la prison.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 20:33

5142664613_d500871cfb.jpg

 

Quand le pas à pas est paumé,

Pas possible de prendre la porte

Sans plan B

 

Lapant des sons

Est préméditée et promise

Sans pitié pour les petits

 

Primaire et pitoyable

Ma prose ne se pose pas

A une place préparée

 

Pourtant la psychose est à prévoir

Le pire est passé mais sûrement

Pas passable, passage pénale

D'une peine perdue

 

Pari pathétique d'une plaie

A la paix pansée

Prisme populaire

D'une pêche périmée

 

Panéliste qui pense

Mais se permet de planter

Sa propre progéniture

 

Pile polluée peu présente

Dans la parentalité

 

Pont de problèmes pétri et putride

Prophétie pétrifiante

Où la peur se prête à la page parue

 

Un partenaire prisé

Sans être preux

N'est pas pire primé qui peux

 

Plongée phénoménale

Dans la piste aux prétentions

Paresse de prouesse

Parrainée en prison

 

Et le premier prix possédé

Pâle et poison protestant

En est le proche permanent

Sans preuve de paradis.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 02:20

5162804385_c0643a4225.jpg

 

 

 

Comme une envie d'être partout et nulle part

Tant que c'est avec toi

Comme une envie d'être à l'heure ou en retard

Si le temps s'écoule dans tes bras

Comme une envie d'être sobre ou de boire

Si tu me donnes l'ivresse

Comme une envie certains soirs

De me laisser aller, lâcher du lest

Si tu es là.

 

La maladie est difficilement soignable

Car l'amour est avant tout instable

Limite je deviens associable

 

Les gens me parlent mais il n'y a que ta voix qui m'intéresse

Les gens me regardent mais il n'y a que dans tes yeux que j'me sens déesse

 

Loin de toi le diamant redevient opaque et moi je suis à côté de la plaque

 

Posée dans ma titine, j'oublie tout et m'imagine que tu es à mes côtés

Faut juste que je n'ouvre pas les yeux

Le nez dans mon écharpe ou ton parfum se niche encore

Les heures semblent traîner au point de battre des records de longévité...

 

Je me sens pathétique et je ne manque pas de sens critique

Mais ton absence me rend nerveuse, boudeuse et exécrable

 

Allez j'y retourne, mais sans y croire, je n'ai pas l'esprit d'une teufeuse ce soir...

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 01:30

3215925460_d27037c6a9.jpg

 

 

 

L'ozone de mes ovaires

Oranges ossues d'oraison

Oublient l'ombre de l'obligation

 

Car oblique est le on

Osé d'omission

A l'orée de l'or,

Or! A toutes otites.

 

Une olive onirique

Qui ondule sans occulter

L'opprobre oratoire

 

Oh! Mage

De l'oppression au nord

Si elle orageux

Lui est omis

Mais au cul ne ment

Aux otaries

 

Otage d'Othello

Qui se mire à l'onguent

Orgueil déplacé

D'ordinaire omniscient

 

Si obscure est l'ondée

Ode offerte d'eau ostentatoire

 

Comme une overdose iodée

Opposée à l'histoire

 

Obstination opprimée

D'occlusion ombilicale

L'orthographe ouvrière

Ouvre des portes oubliées

 

Mais ote à l'opinel

L'orgue obnubilé

 

Osmose omniprésente et opaque

Tel un objet devenu obsolète

Car obligé

 

L'ovipare est pour une onctuosité

Sans odeur

Avec lequel on obtient

Un simple ouragan oculaire...

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 22:48

2210960312_f6a43f17d0.jpg

 

Narrative, elle noue

Un nanar un peu neuneu

Avec une nana nébuleuse

 

Notre nuit narcissique

Ne nuit pas à nous

Car noctambule est la nuée

 

Noire et nonchalante

Donne naissance à nue.

 

La noblesse nautique

Double la nostalgie notoire

Ou se niche ton non

 

Nid de nymphes bien nées

Nattées de noeud

Au noyau nombriliste

 

La nageuse est nantie

D'une nausée nuageuse

Sur nicotine de nacre

 

Des notes nickelées

Naturellement, dit le notaire

Nuisance nihiliste

 

Nonobstant la noce

Narcotique fuyant la non-vanité

Et la nourrice? Napolitaine

 

Négatif. Nécrophile et...

Naze. Elle nique le néant

 

Néanmoins, la nappe

Est nivelée et novice

Au Nord est navigable

 

Sans navire nécessaire

Norme de nô, elle sous noé

A la nourriture néfaste.

 

Qui donnera nabot lissé

Sur une neige néophyte

Que nenni!

Un nichon est par nature

Négligé. Avant négociation

 

C'est narquoise que je nie les naïves

Naguère, une naïade naufragée

Venue nationalisée du napalm

 

Et neuve! D'une netteté neuroleptique

Sous les néons se sent nigaudes

Noirceur nomade, une nonne

Se voit noyée de nucléaire

 

Une nasse, et sa nuque devient nympho

Navrée. Je suis nerveuse en numérologie

Nectar neutre, niaise et névrosée

 

Quand nombreux sont les navets

Nécrose de néo-nazis...

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 23:03

157382427_58b69735b1.jpg

 

 

C'est une image fugace

Qui me parvient le temps

Place d'un désir qu'espace

Les mots insignifiants

Sans cesse on les remplacent

Parfois en hésitant

L'iode sous la glace

Parfume un art tentant.

 

Je ne sais dessiner

C'est pourquoi je l'écrit

Tout ces instantanés

Qui rythment ma petite vie.

 

Une rime s'impose

Naturelle et replète

Sans ombrager la prose

Qui aime rester secrète.

 

Il y a des phrases difformes

Qui peinent à trouver leur sens

Et d'autres qui se forment

Aux voix de mes silences.

 

A ne pas toujours prendre

Au pied de la lettre

Sans risque de vous surprendre

Parfois je perd la tête.

 

Sans oublier qui je suis

Dans mon univers incertain

Une rondeur se pointe sur mes i

Par amour des bouquins.

 

Mes armes dans ce monde

Projectiles pacifiques

La plume ici féconde

Enfanta un bloc et un bic.

 

Au fil de mes pages

Je me sens à ma place

Car je suis une sauvage

Qui dépose sa trace.

 

Pas vraiment utile

J'y gagne même sans argent

S'exprime la petite fille

Dans la réalité des grands.

 

Mais chut! Je m'arrête.

En marge, une idée guette

Alors mes doigts accourent

Sur le clavier de mes rêves

Si souvent à la bourre

Et pourtant toujours prête!

 

Mon énergie, ma sève

La raison de mon être

Un souvenir qui s'estompe

Se consume telle une cigarette

Allumée sur mon écorce

Peut-être que je me trompe

Mais j'ai l'appétit féroce

 

A défaut d'exister

En vers et contre tous

J'aurais goûté l'abstrait

Qui fleurit sous la mousse

Jusqu'à poser le trait

A la mort de ma trousse.

 

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 15:51

5148756111_e5596dca26.jpg

 

 

 

"Ciel d'orage menaçant, lumineux et bruyant. Y a comme un lion dans l'air, sur ses épaules, le poids de l'atmosphère. Il continu d'avancer, malgré la pluie qui se déclenche, il n'a pas peur mais se plie, esquivant les branches. Il ne sais plus ou il est censé aller, alors il erre sans but, au hasard des carrefours, prend une fois à droite et l'autre à gauche, mais s'il y a un passage tout droit, alors il n'hésite même pas. De temps en temps il s'arrête, inspire profondément, et si le paysage s'y prête, il s'assoit un moment. Il ne pense à rien, où plutôt à tout, à ce qu'il laisse derrière lui, à ce qui l'attend demain, si un jour la route aboutit où si elle s'étire sans fin. Il y a bien longtemps, lui chuchotent ses souvenirs d'une voix de plus en plus ténue, tu étais quelqu'un... Tu avais un nom, un âge, une maison, un entourage. Mais aujourd'hui, que reste-t-il? Si ce n'est un goût amer dans la bouche, un parfum délétère qui te remplit et te touche... L'homme regarde ses mains, elles sont sèches mais comme neuve, s'en est-il un jour servit? Il ne sais plus. Et ne veux pas vraiment se rappeler. Bientôt, une nouvelle vie commencera, pas besoin d'un passé pour cela. Il se relève et reprend son voyage."

 

Je me réveille, la bouche pâteuse, je suis engourdie.

Il fait encore nuit mais il est 7 heures.

Je le revois dans ma torpeur.

Un frisson glace mon échine, la chair de poule sur ma peau dessine des hiéroglyphes.

Perdu, mais les pertes ne comptent pas.

Je le sais bien malgré moi.

Les méandres dans lesquels je nage semble bien se moquer de mon émoi.

Je me sens épuisée, mes forces me quittent.

Je referme mes yeux et me laisse bercer par la musique funèbre de ma respiration.

Pauvre créature, porteuse d'une maladie mortelle.

Je ne cherche plus la rédemption.

Juste la tranquillité. Alors zen.

 

Le mal fait est définitif, lutter n'est plus mon objectif.

Le brouillard m'envahi, dans une tiédeur douce, alors que je fuis devant mes hantises.

Ce froid minéral sur fond de braise animale, voila de quoi je suis composé.

Un glaçon enflammé prend le risque de fondre, et de ne laisser qu'une flaque...

Plus le coeur est gros, plus dure sera la claque.

 

Encore et toujours un sacré mic-mac.

Mes neurones en vrac, je craque...et me braque!

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Cecyle
  • : Quelques moments de ma vie en poésie, les bons, les mauvais...tout ce qui me passe par la tête!
  • Contact

 

Hey salut!

Bon à savoir

 

 

Entre CE QUE JE PENSE,

CE QUE  JE VEUX DIRE ,

CE QUE JE CROIS DIRE,

et CE QUE JE DIS,


et CE QUE VOUS VOULEZ ENTENDRE,

CE QUE VOUS ENTENDEZ,

CE QUE VOUS CROYEZ COMPRENDRE,

CE QUE VOUS VOULEZ COMPRENDRE,

ET CE QUE VOUS COMPRENEZ,

il y a au moins neuf possibilités de

NE PAS S'ENTENDRE. 


 
Bernard Werber

Ma fil aux os phy

 

 

  

      Un but ne parait

 

  jamais

 

plus loin  

 

que lorsqu'on

 

n'essaie pas

 

de l'atteindre          

 

 

 

 

 

 sceau1

http://www.copyrightdepot.com/cd12/00048921.htm

bonial – horaires et promos – moins de co2