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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 22:56

Ca faisait bien longtemps que l'on ne s'était point amusé à ce genre de jeu! :)

 

Je rappelle la règle de la partouze textuelle:

 

Chacun à son tour, les protagoniste proposent un mot qu'ils notent au fur et à mesure sur leur feuille. Quand on estime en avoir assez, chacun écrit une histoire avec pour seule obligation d'utiliser au moins une fois chacun des mots qui ont été choisis.

Quand tout le monde a finit, le plus drôle est de faire découvrir aux autres quel chef d'oeuvre on a réussi à produire...!

Il n'y en a jamais deux pareils, et les histoires sont toutes plus chouettes les unes que les autres!

Mais bref, j'ai déjà trop écrit, je vous laisse juger par vous-même...

 

Mots imposés:

 

jeu - grenouille - licorne - ventre - chaussures - corruption - soleil - déambulation - canapé - pastèque - mère - colporter - mur - passion - aimer - chocolat.

 

 

Nono:

 

Mes chaussures sur le canapé,

Ma mère au pied du mur;

Au jeu des déambulations verbales

Le chocolat est un soleil pour la pastèque,

Et la grenouille, une passion de licornes...

Ah!

Aimer la corruption des mots

Jusqu'à en avoir mal au ventre.

Ou alors:

Colporter des ragots!

 

 

Yaël:

 

Le jeu de la grenouille était de déambuler sur son canapé en mangeant une pastèque que sa mère lui avait colportée en lui disant d'aimer le chocolat, mais que sa passion reste les licornes et les murs, au lieu de chatouiller son ventre avec sa chaussure en regardant le soleil.

 

 

Martine:

 

Le jeu de la grenouille et la licorne.

La grenouille endormie au soleil fut surprise par le pas délicat de la licorne.

Cette dernière portait de grandes chaussures qui lui permettaient une déambulation rapide et assurée.

La grenouille, surprise, se précipita alors sur le canapé de sa mère où gisaient pastèque et chocolat!

La licorne voulut colporter la nouvelle: la grenouille aimait la pastèque et le chocolat à la passion!

Un mur se dressait entre elles!

La corruption lui effleura alors l'esprit!!!

A suivre...le ventre!

 

 

Moi:

 

La grenouille et la licorne.

 

Madame Grenouille sur un mur

Dégustait un canapé sans passion

Méditant sur la vie obscure

De ceux qui résistent à la corruption.

 

-Ce n'est pas un jeu, déclama-t-elle, dans un élan de compassion

Après tout, même le soleil, n'est rien sans l'acclimatation,

Et notre mère terre lui assure, de par sa déambulation

Un ventre douillet tel une chaussure...

Aimer ainsi est une vocation.

 

Gaussée de son oraison

La grenouille chute dans un rot dure

Et se trémousse d'émotion.

 

Mais! Une étrange créature

Coupe brutalement sa prétention

Dame Licorne, chaleureuse et pure

S'excuse de son interruption.

 

-Petite soeur, je vous rassure

Colporter n'est pas dans mes prévisions

Mais par pitié, je vous conjure

Retenez mon humble leçon:

 

Si pastèque fut le poisson

Jamais on ne vit un chocolat

Prétendre conduire une voiture...

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 23:17

Mots à placer: Marmaille, giratoire, plaquettes, vertige, vache, courage, orage, espoir, beauté, pharmacienne, bière, démangeaison, salsifis, pistil, lunette, ornithorynque.

 

 

 

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Cecyle:

 

Un orage de toute beauté éclata dans ma tête.

Prise de vertige devant la pharmacienne, je ressens ce que doit ressentir un salsifis dans un bocal.

Figée et consciente de n'être qu'une entrée en matière.

Elle me tend la plaquette de médocs censée calmer la marmaille qui braille dans mon cerveau.

La vache!

Je ne sais pas si c'est son parfum de pistil de rose qui me donne l'impression d'être sur un giratoire...

Toujours est-il que je gerbe ma bière à ses pieds.

Une furieuse démangeaison m'irrite la gorge et c'est avec courage et espoir que je lui dis à demain.

J'ai commandé une nouvelle paire de lunettes, marre de voir partout des ornithorynques...

 

 

Olivia:

 

-Qu'est-ce que c'est que cette démangeaison?

Lunette ou pas, je vois cette beauté comme un orage qui s'abat sur moi!

-Tu manques de courage!

La marmaille n'est pas aussi vache que tu le penses

-Tu dis n'importe quoi!

-Prends ta bière, et ne perds pas la tête avec tes délires!

-Quitte à dire n'importe quoi, sache qu'un ornithorynque ne sera jamais aussi sage qu'une pharmacienne pleine d'espoir!

-Mais pourquoi ne respecte-t-on pas le sens giratoire de nos pensées?

-Peut-être parce que nos plaquettes nous donnent le vertige...de l'amour?

-Stoooop! Tout ça c'est des conneries! Je dis salsifis et pistil et j'ai gagné!!!

 

 

Nono:

 

Sens giratoire, plaquettes de frein....

Vache de vertige!

Courage, Orage!

La pharmacienne boit sa bière, Ô la beauté de ses démangeaisons!

Sur la lunette des chiottes, la marmaille de l'ornithorynque fume le salsifis coupé au pistil des fleurs...

Et l'espoir renaît!

 

 

Manu:

 

De mon manque de plaquettes un médecin me dit: Courage!

Va traire une vache à bière.

Quelle beauté!

Cette pharmacienne en forme de pistil.

"Pardon madame, je voudrais une vache à bière!"

A travers ses lunettes, un espoir, une lueur, que dis-je!

Une démangeaison.

Pris de vertige, je quitte cette pharmacie, au coin du carrefour, un sens giratoire.

Il fait orage dehors, un bus plein de marmaille écrase un ornithorynque qui mangeait un salsifis.

Voilà, c'est moche, oui je sais, mais moi, j'ai une vache à bière...

 

 

Jérôme:

 

 

Moi, petit marmaille vache et empli de courage, partait en quête dans l'espoir de croiser le dernier ornithorynque de la planète... J'avais tout prévu pour cette incroyable rencontre, de la bière, des salsifis - tout le monde sait que ces animaux en raffolent - mais, soudain, je fut pris des démangeaisons les plus insurmontables ! Du coup, demi-tour au premier giratoire, direction la pharmacienne du village, afin d'y trouver une crème apaisante. Elle portait des lunettes, sa beauté m'en donnait le vertige, à tel point que ses formes me titillaient le pistil... Une fois la crème appliquée, je repartis sur les traces du mystérieux animal car cette femme fatale avait fini sa plaquette....

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 01:49

 

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Elle craquèle et se fissure
Le censé coule de là
Blessure tatouée sur l'âge
Embellie de bronzage

Globe, au cul à l'air
Une lune à tique
Qui se gratte mais veille
Et aplanie ce fer résistant

Un poil désincarné de son être
On glane une hypodermique
En échange d'un Oscar
Hifi en location c'est bien
Mais pas si mâle que ce qu'on croit

Blême, elle est ce qui ne se fait plus
Alors que beaucoup aiment les veloutés
Nature, l'art on le laisse au ptit fils
Qui se charge de l'enchère aux poules mais ne cocotte pas!

Si le car cesse de desservir
L'arrêt du Kubik, j'opterais pour l'assaut
Dominique s'amène déjà, sans rire!

Mue par une impulsion elle sort la trique
Et tranche dans le vif du mat
Le tri se fait et on range mécaniquement

Une batte et leur compte est fait
  Tandis que le poux ralentit
Et ne suce plus que sur secteur
Déçue de n'avoir pas fini
Alors que l'épi d'hier meurt...

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 21:16

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J'ai le tort de croire que l'heureux tard
Vaux mieux que le tri stoïque
Pourtant l'arrête aux risques
M'a maintes fois prouvé le compte rare.

Brèves de comte aux arrhes divisés.
Je vous laisse en juger par vous même
S'il vous sied de ma cordée un nain se tend
Pour vous parler de semer, t'y es:

Un certain lapin m'a montré le métro
Que l'on nomme communément
A l'heure où on le sonne
Pourvu qu'il nous réveille en somme
Et que le temps s'y prête autant
C'est pas trot tonnerre, heu... ce boulot?

C'est le leur! crie l'aigle huileux
Tandis que le tic attaque son oeil vitreux
Impatiente d'arriver, je cours
Et me heurte à l'amie Nute
Même pas mal!
Mais pas de taon à perdrix
Si tu ne prend pas le tank
On t'aideras point!

Je ne fais que passer!
Le tampon appliqué
M'ouvre la voie des heurts
Tares divines et sans peur
Je pile au pied de la seconde marche
Me retourne et m'écris:
J'avance ou je recule?

Je sais cette nouvelle à nez est nulle...
Mais j'y peux rien!
Que se mène ce combat sans moi
Je prend l'âge ou renaît cette nuit-là...

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 13:47

Mots à placer: atchoum, rédhibitoire, mémère, boire, pruneaux, abstinence, rivalité, animalité, buccale, hermaphrodite, Xavier, pardon, paradis, ta gueule, catin, Popo (chien de type rat mignon), casquette, calvitie, cul terreux, Vito...

 

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Cecyle:

 

Depuis le début de son abstinence, Xavier jugeait rédhibitoire tout ce qu'il avait jusque là béni.

Son hygiène buccale laissait à désirer lorsqu'il aborda Vito à propos d'une catin.

"Pardon cul terreux, je cherche une hermaphrodite pour m'emmener au paradis."

La rivalité entre eux palpitait comme une calvitie planquée sous une casquette et le premier ta gueule fut jeté.

Mémère Popo, la concierge du quartier qui avait assisté à la scène, pensa calmer les deux coqs en les invitant à boire une infusion et manger des pruneaux dans son salon.

La partouze débuta suite à un atchoum bien placé et leur animalité explosa enfin dans toute sa splendeur...

 

 

Manu:

 

Dans cette rue remplie de graffitis, Xavier rencontra Mémère, c'était rédhibitoire de vitalité.

Il lui balança un pruneau pour le paradis buccale.

Naissance d'une calvitie sous casquette.

Vito, qui venait de faire popo, lui jeta un ta gueule! Sale catin.

Pardon, lui répondit Mémère, cette hermaphrodite du ciboulot.

Espèce de cul terreux, je te balancerai bien un atchoum dans ta gueule sans abstinence et avec animalité.

Tiens! Et si j'allais boire?

 

 

Olivia:

 

Jusqu'ici je n'avais pas peur de Xavier, mais quand j'ai fini par faire atchoum, je me suis dit c'est rédhibitoire: quand je le vois, faut pas boire!

Ca réveille en moi une animalité qui m'éloigne de mon abstinence.

Je ne suis ni une catin ni une mémère!

Je ne demanderais pas pardon pour avoir mis cela sur le dos de Vito!

Quand même, ça me fait chier mais c'est p'têtre les pruneaux!

Ou bien la rivalité hermaphrodite avec moi-même qui me dit "Ta gueule!"

Mais je ne peux y croire.

Ce n'est pas parce que le paradis ne ressemble pas à un Popo à trip buccale affligé d'une calvitie qu'il faut que je parle de lui comme d'un cul terreux à casquette!

 

 

 

Xavier:

 

Atchoum, Vito a vu Xavier avec sa casquette pour caché sa calvitie de catin mémère.

Puis il lui a dit: "Ferme ta gueule de con à la sauce popo !"

L’hermaphrodite anti-rivalité buccale du à son abstinence à ne plus boire que de l'eau de vie au pruneau le rend cul terreux.

Pardon le paradis, de mon animalité rédhibitoire.

 

Vito:

 

-Dis-moi Vito, ça te dirait d'aller boire un verre? Il me reste quelques pruneaux que l'on pourrait se...

 

-Pardon Xavier mais même si je sens entre nous une certaine animalité, je suis avec Mémère.

Et même si avec elle c'est l'abstinence, je ne veux pas de rivalité entre vous.

 

-C'est à cause de cette catin que tu refuses tout plaisir buccal???

T'es sur que c'est pas plutôt à cause de ma calvitie que je cache sous ma casquette?

 

-Non. C'est plutôt le fait que tu sois gaulé comme Atchoum qui est rédhibitoire.

 

-Parce que tu crois qu'avec ta gueule de cul terreux hermaphrodite, tu fais croire au paradis?

Bon, ben puisque c'est comme ça je vais me taper Popo...

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 22:20

Placer les mots : Esprit, Tibet, paix, chameau, vie, famille, foot, liberté,

désert, espoir, pamplemousse, saucisse, arbre, argent, voie lactée.



Ombeline (initiatrice de cette partouze):


 

Ce matin je suis particulièrement de bonne humeur.

Même la radio, avec sa guerre au Tibet, ne me fait pas peur.

Les joueurs de foot gagnent toujours autant d'argent,

Et pourtant ils sont malades et incapables de jouer correctement.

 

Ma cuillère se plante dans mon pamplemousse,

Et je pense à ces gens qui vivent dans le désert.

Peut-être avec leurs chameaux ils peuvent faire des saucisses?

Mais alors ils seront à pied et manqueront d'air.

 

Cela dit, leur vie doit être bien jolie :

Ils sont tous en famille, et développent leur esprit

Couchés sous un arbre, en regardant le soir

Cette immense voie lactée qui leur offre tant d'espoir.

 

J'envie leur liberté, mais maintenant faut que j'aille bosser.

Avec un soupir, je vais pour éteindre la télé.

Mes yeux se posent sur un enfant soldat,

Et je me dis que la paix, il ne la connaitra pas.

 

 

Cecyle:

 

Dans mon esprit, je vole

Et je pars au Tibet

Me transforme en luciole

Et insuffle la paix

 

Puis je m'en vais faire un foot

Avec des potes chameaux

Ils perdent mais ils s'en foutent

L'argent n'est pas leur flambeau

 

Je me pose sur un arbre

Dont la liberté s'émousse

Dans un désert macabre

Ou l'espoir est un pamplemousse

 

Alors je trempe une saucisse

Dans un bol de voie lactée

Ma vie est un délice

Ou l'espoir est dégusté

 

...En famille!

 

 

 

Ondine :

 

Alors que je commençais à perdre l'esprit
J'entrepris un grand voyage au Tibet

Terre de pureté et d'harmonie
Patrie du plus vénérable homme de Paix

Sur le dos d'un petit chameau
Je traversai la steppe infinie
Dont les habitants si beaux
M'offrirent de partager leur vie

Au pied de l'arbre de leur Famille

Je goûtai une saucisse végétarienne

Avec de savoureuses lentilles

Selon une recette ancienne

 

Au milieu du désert les enfants jouent au foot

Ici ne règne pas l'argent mais la Liberté

Dans un pamplemousse leurs petits pieds shootent

Et l'envoient plein d'espoir jusqu'à la Voie lactée

 

 

Que ceux qui veulent participer me laisse leur texte en com, je les ajouterai au fur et à mesure!!!

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 22:50

Mots à insérer:

 

Chandelier; Manufacture; Déception; Polochon; Cameraman; Rebelote; Maturité; Chance; Infinitif; Prince; Olive; Monstruosité; Cécité; Bonjour; Martini; Sauvagerie; Entourage; Évidence; Piscine; Distorsion.

 

 

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Cécyle (erre):

 

L'obscurité était totale, la lueur du chandelier m'apporta un semblant de réconfort.

Je ne sais comment j'avais échoué dans cette manufacture désaffectée.

Peut-être était-ce du à ma dernière déception sentimentale, encore un prince de pacotille, rebelote!

Je dois être atteinte de cécité amoureuse pour qu'un simple bonjour se termine dans une telle sauvagerie!

Un cameraman doté d'un entourage amateur de bataille de polochon m'indiquait pourtant clairement son manque de maturité.

Il m'aborda alors que je sirotais un Martini au bord de la piscine de l'hôtel.

A ma manière de déguster l'olive, il ne pouvait se méprendre sur le désir qu'il m'inspirait...

A l'évidence, ce fut réciproque. Après une nuit pourtant torride, une distorsion se créa.

Rien qu'à son parfum "Infinitif", j'aurais du comprendre...

Par chance, sa monstruosité n'avait d'égale que son éloquence, et c'est le coeur envahit de maux que je marche vers ma fin.

J'aurais pu devenir nonne mais cela aurait été trop de travail.

Comme toujours les histoires de cul font mâle...

 

 

 

 

Olive (feu):

 

J'ai beau creuser, la manufacture de chandelier ne m'inspire pas!

Quelle déception!

J'aimerais qu'une bonne vieille bataille de polochon m'inspire mais non plus!

Peut-être un manque de maturité.

Peut-être un manque de chance.

Je n'y crois guère.

Et rebelote!

J'ai peur de faire d'une monstruosité un prince atteint de cécité qui ne saurait que dire bonjour!

Et rebelote!

Je m'enferme dans une sauvagerie dans laquelle n'ont droit que les Martini et les évidences!

Quelle déchéance!

Je crois que je devrais écouter mon entourage qui m'encourage à aller à la piscine quand le moi Olivia est en mode distorsion avec le moi Olive.

Quoi qu'il en soit, je sais que mon prince saura m'aider à me rassembler, que je sache ou non maîtriser l'infinitif...


 

Manu (eau):

 

Ce jeune prince qui n'a pas deux chances, tomba dans cette piscine d'évidence.

Bonjour Olive, ta cécité est une déception pour ce caméraman, tu es une monstruosité pour ton entourage, c'est une évidence.

Il pris le chandelier, et rebelote, d'une sauvagerie à l'infinitif, il frappa avec maturité, à coups de polochons à distorsion, le directeur de la manufacture "Martini".

 

Nono (Dieu):

 

Oh! Bonjour monstruosité, maudite distorsion, évidence d'un reflet infinitif au bord de la piscine qui me rappel la sauvagerie de mon entourage, leur olive tremper dans leur Martini...

Bordel!

Fausse lueur sorti d'un chandelier sorti d'une fausse manufacture...

Un polochon devant les yeux marquant toute votre cécité...

Oh! Prince cameraman...

Quelle maturité la chance que t'accorde ma déception.

Alors...

Belote-

Rebelote...

Je me fous bien du 10 de der...

 

 

Martine (psy):

 

Un chandelier dans une manufacture crée une grande déception au cameraman à la recherche d'un scoop.

Et rebelote, chance, malchance, son entourage est de toute évidence en quête de maturité.

Prince de l'Afrique où la monstruosité, la sauvagerie, règnent dans la savane.

Cher cameraman, oublie le Martini, l'olive, le polochon et la piscine qui ne sont pas de mise au fin fond de la brousse!

Bonjour l'avenir d'un matin sans fin, cécité; oh non distorsion de la ligne de la région! Ou suis-je, que suis-je?

Mais simplement un cameraman de reportage en Afrique, seulement l'infinitif de l'amour!

 

 

 

Pour notre excuse, il était environ 2h du matin, le 1er Janvier 2011...et pas mal d'alcool plus tard...;)

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 22:16

Mots à insérer:

 

 Beauté; forêt; dédaigneuse; éloge; alchimie; marelle; fourchette; misogyne; loquace; spirituel; vilipender; profondeur; melting pot; bravache; vociférer.

 

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Cécyle (erre) :

 

 

Cette nuit, je me suis perdue dans la forêt des esprits loquaces.

Un ami misogyne m'en avait fait l'éloge mais c'est sans illusions que je m'avance en ce lieu.

Pour y accéder une marelle.

Du ciel vers les profondeurs spirituelles de la terre.

Je suis d'humeur bravache et ne crains pas les branches qui entravent mon chemin.

Je débouche enfin sur la clairière du Melting Pot et la beauté qui s'en dégage me subjugue.

Le temps que l'alchimie s'estompe, je redeviens dédaigneuse et fière.

Alors! Au coeur de ce trouble qui m'étreins, je vocifère à l'adresse de ces maestro de bois et vilipende leur inertie.

Cette belle fourchette d'imbécile ne m'offrent en retour qu'un silence contrit.

Ma voix se fêle et se brise contre leurs troncs imperturbables.

Et c'est sereine que je quitte cet autre univers.

Je rentre chez moi, retrouve mon mari et mes enfants, le sourire aux lèvres, je respire le changement.

Mon homme m'observe, me fait tournoyer, me parle de mes cheveux sur un ton enjoué...

Je rougis et l'embrasse puis retourne à mes devoirs de maîtresse de maison.

 

La paix d'un foyer repose quelquefois sur une infirmité.

Du silence peut naître le plus mélodieux des bruits.

 

 

Olivia (feu):

 

 

La dernière fois que j'ai joué à la marelle j'ai vilipendé un misogyne et ça a fini à coups de fourchette dans l'oeil!

Ce n'est pas parce que je paraissais dédaigneuse, qu'il fallait qu'il casse mon énergie avec la forêt!

Je l'aime la forêt!

Là, tout n'est que beauté, un vrai Melting Pot d'hêtre à être et d'être étant.

Ok! Je suis loquace en non-profondeur sur cette super partouze textuelle, mais quoi de mieux qu'un éloge presque spirituel où pour une fois je ne vociférerais pas d'un air bravache!

 

 

Manu (eau):

 

 

D'une beauté dédaigneuse, elle fit l'éloge de cette forêt loquace, alchimie spirituelle, profondeur d'un instant bravache vers cet arbre misogyne aux branches en forme de fourchette. Vociférer ne sert à rien dans cette forêt de Melting Pot, je préfère vilipender la marelle qui ne me fais pas peur...

 

 

Vito (terre):

 

 

Dédaigneuse beauté de la forêt, certains font son éloge, d'autre sont moins loquace à son sujet.

L'alchimie entre ses amoureux et ses tristes misogynes crée un fameux Melting Pot où les plus bravaches vocifèrent, les autres se font vilipender pour finir dans un jus de viande.

Diamant de terre, de tes profondeurs tu déclenches de véritables guerres.

Devant cet affligeant spectacle, tout le monde s'offusque.

Ne craignant que la fourchette, la truffe se mare, elle...

 

 

 

Martine (psy):

 

 

La beauté de cette forêt dédaigneuse, par une nuit de pleine lune crée une atmosphère embuée de mystères.

A l'orée de ce bois, une jeune femme hésite, une fourchette à la main, terrorisée.

Un homme au regard haineux surgit de nulle part, il vocifère, vilipendant la frêle jeune femme apeurée.

Le monstre misogyne à l'air bravache, la contraint à affronter sa peur et elle se met à courir.

Elle s'enfonce alors dans les profondeurs...

 

Profondeur de son inconscient, de cette forêt? Où est la réalité?

Elle est une petite fille qui joue à la marelle dans la cour de l'école.

Que se passe-t-il dans sa tête, dans sa vie?

Un Melting Pot de souvenirs, de fragrances se ruent en elle.

Une voix s'élève, lointaine, mais limpide et ferme, la voix du surmoi, la voix de la loi.

Cette voix qui ne tarit pas d'éloge sur un frère, sur un autre...mais jamais sur elle.

Petite fille loquace qui pourtant ne doit que se taire.

Elle ouvre les yeux, la forêt, son père; elle titube, saisit la main tendue vers elle.

Une main rassurante, un regard serein dans lequel elle plonge, le suis.

Et là, à l'instant ultime, l'alchimie spirituelle s'installe entre eux.

 

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 14:04

Mots à insérer:

 

 

Chaussons; musique; whisky; ritournelle; merde; concupiscente; freluquet; réminiscence; charrette; carpette; tintamarre; interrogation; vélocipède; hétéroclite; cépage; apocalypse.

 

 

 

Cecyle (air):

 

Me vlà dans mes petits chaussons, comme dirait la chanson, intéressant cépage, mi-figue mi-raisin, entre tintamarre sauvage et merde tocsin.

Me vient une ritournelle de réminiscence et de nouveau je suis carpette.

Ce freluquet juge ma musique au rang de charrette hétéroclite.

Mon whisky me noie ou l'inverse je ne sais plus.

Interrogation aussi étrange qu'un vélocipède annonceur d'apocalypse.

Moi et ma nature concupiscente avons choisit l'éclipse.

 

Manu (eau):

 

Ce freluquet en vélocipède fit du tintamarre en tombant carpette, par cette musique concupiscente en ritournelle, de ce cépage d'apocalypse hétéroclite, ce freluquet poussa sa charrette de réminiscence en interrogation de merde à whisky.

 

Olivia (feu):

 

1) Porter des chaussons ne veux pas dire que je suis la musique du whisky. Certes cette ritournelle concupiscente de merde, me ramène à des réminiscences où un freluquet me lançait des drôles d'interrogations hétéroclites où il était question de carpette menant à l'apocalypse ou encore d'un cépage servant d'un parking à vélocipède.

Diantre! Quel tintamarre dans ma tête!

 

2) Quel bonheur que ces chaussons qui me réchauffaient pendant que le whisky descendait. J'aimais cette ritournelle qui m'aidait à ne pas me sentir une merde!

Je peux paraître concupiscente face à des freluquets qui n'ont dans leur charrette que des interrogations de carpettes.

Mes réminiscences sont comme un cépage anachronique, une sorte d'apocalypse!

Pour mon bien-être, je vais me mettre au vélocipède et oublier le tintamarre!!!

 

Vito (terre):

 

La musique berçant ses songes, l'homme reposa son verre de whisky et se leva. Après s'être paré de ses plus beaux chaussons, il enjamba son vélocipède, charrette d'un autre temps, et se mit à pédaler dans les dédales de son appartement.

Les réminiscences de sa soirée passée avec cette dactylographe l'obsède. Elle qui l'a pris pour le dernier des freluquets, la plus obsolète des merdes, elle si concupiscente de prime abord... Alors qu'il se laisse aller à ses interrogations hétéroclites, sa fière monture s'entrave dans une sordide carpette. Dans un tintamarre étourdissant, ritournelle un brin désuète, l'homme choit dans une vision d'apocalypse.

C'est sur, avec des images aussi sages, je me suis planté de cépage.

 

Bruno (Dieu):

 

Gaffe à vous!

Ils arrivent!...

Les quatre cavaliers de l'apocalypse sur leur vélocipède de la mort...

Tintamarre tonitruant,

Musique concupiscente mais ritournelle de merde...

Chacun stoppe son engin devant la charrette pleine de cadavres de la Faucheuse hétéroclite qui ricane en les voyant essuyer leurs chaussons sur une réminiscence de carpette pleine du vomi du meilleur cépage...

Un freluquet s'enquiert de la raison de leur visite et sa bête interrogation n'amène qu'une seule unique réponse...

-Un whisky! réclame le premier.

-Un whisky! exige le second.

-Whisky pour moi! proclame le troisième.

-Vodka-Orange! se démarque le dernier.

Alors gaffe à vous!

Vraiment!

Vraiment!

Ils arrivent...

Les quatre cavaliers de l'apocalypse sur leur vélocipède de la mort...

Et y'a de fortes chances,

Vraiment,

Vraiment...

Et y'a de fortes chances qu'ils soient bourrés!

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 14:52

Mots à insérer:

 

Chaise; rayon; chaussettes; douleur; dactylographe; vache; poubelle; livre; silex; vilenie; solex; papillon; macho; véranda; nez; kilos; saltimbanque; strass; girouette; ivresse.

 

 

 

 

 

 

Cecyle (air) :

 

J'ai certes le nez fin, mais la prise de kilos est sans faim.

Comme une douleur vache, dont la vilenie en connaît un rayon,

Tel une chaise qui lâche gémit la chaussette vermillon.

C'est dans l'ivresse que je me livre, saltimbanque mais plus girouette,

Si vous voulez me suivre, guettez un papillon sur un solex coincé dans une véranda.

Dactylographe de ma vie sans strass, c'est à grands coups de silex que je laisse ma trace

Et vide ma poubelle mentale dans vos esprits machos.

 

Manu (eau) :

 

Cette vache saltimbanque au strass de vilenie sur son solex en silex

Rencontra un papillon macho.

Par l'ivresse de sa douleur, elle enleva ses chaussettes en forme de girouette,

Un dactylographe sur une chaise à rayon lui fit perdre des kilos

Pour les mettre à la poubelle.

Il avait eu du nez pour ce livre qui finit dans une véranda.

 

Olivia (feu):

 

Assise sur cette chaise le rayon me transperce!

Il traverse mes chaussettes, c'est une douleur magnifique.

Telle une dactylographe, je relate ces moments

Où c'est vache qu'à coups de silex, on ait jeté à la poubelle mes livres.

Quelle vilenie!

Je m'en fous je monte sur mon solex, je volette tel un papillon

Voir la vie à travers une véranda ne m'intéresse pas

Je veux sortir voir la mer, je veux qu'un saltimbanque plein de strass me plonge dans l'ivresse...

 

Vito (terre):

 

La jeune dactylographe écrase sa cigarette, tout en recrachant la fumée par le nez,

Puis se lève de sa chaise.

Après avoir remonté ses chaussettes, elle enjambe son solex et part.

Elle a la tête ailleurs, elle repense à ce macho qui l'a traitée de grosse vache

A cause de ses quelques kilos récalcitrants, elle qui n' est que papillon de lumière.

L'ivresse du premier soir a disparue et les strass se sont envolés.

Quel saltimbanque! Pour faire de telles vilenies...

Alors qu'elle se perd dans ses pensées, les rayons de sa monture fendant l'air,

Elle roule malencontreusement sur un perfide silex.

Après une incartade dans quelques poubelles, elle termine sa course dans une véranda.

Elle souffre! Mais la douleur de son coeur est la plus forte.

C'est sûr, avec une histoire comme ça, je vais pas en faire un livre.

 

Bruno (Dieu):

 

Dans ma poubelle, rayon douleur, je vous livre à vue de nez les kilos de strass jetés de par la chaise de ma véranda une nuit d'ivresse où tel un papillon (mais n'était-ce une vache?) je m'amusais à faire le saltimbanque macho, la girouette dactylographe, silex contre solex pour que la lumière brille et enfume mes chaussettes...

Donc...

Rien...

J'ai rien jeté cette nuit là dans ma poubelle...

Sinon ma vilenie.

 

 

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CE QUE VOUS VOULEZ COMPRENDRE,

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Bernard Werber

Ma fil aux os phy

 

 

  

      Un but ne parait

 

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n'essaie pas

 

de l'atteindre          

 

 

 

 

 

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