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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 21:46

 

Petit exercice d'écriture à la bibliothèque de mon quartier samedi dernier, le thème suivait celui du printemps des poètes qui est donc : Souvenirs d'enfance.

 

Je me suis prêté au jeu, et voici ce qu'il en est ressorti, l'intro n'étant pas de moi mais de msieur Pamphile, notre slammeur en titre et conseiller d'écriture.

 

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Le temps laisse des traces, des traces, des traces...

 

Notre corps et notre mémoire en conservent, font d'la place

 

Des pleurs en sanglots à des rires en éclats

 

Les souvenirs d'enfance, chacun en a au fond de soi...

 

 

 

La force de se souvenir...

 

Une faiblesse, une souffrance

 

La force de se souvenir...

 

Mots qui blessent mais insouciance

 

La force de se souvenir...

 

Hélas tique, son impatience

 

La force de se souvenir...

 

Douce musique, une délivrance

 

 

 

On dit que la rancune est tenace

 

Mais si l'amour reprend sa place

 

Le cauchemar fait une trêve

 

Lorsqu'un enfant se relève

 

 

La mémoire en sourdine

 

Elle veut taire les angoisses

 

La violence qui la mine

 

Et envahit son espace

 

 

Elle n’entend pas les rires

 

Mais les cris qui la glacent

 

 Y songer est-ce pire ?

 

Quand l’oubli est fugace

 

 

Bien sûr il y eut de la joie

 

Mais plus encore de peines

 

Son avenir est un choix

 

Planté sur de mauvaises graines

 

 

On dit que l’amer tue, menace

 

Ce que la tendresse enlace

 

C’est pourquoi j’ouvre les bras

 

A la petite fille en moi…

 


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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 19:49

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Est-ce le souvenir

D'une terreur enfantine

Qui perturbe ainsi l'aube attendue?

 

Le noir est plus qu'une simple couleur

Noble et mystérieuse

Et courageuse est l'âme

Qui ose s'y regarder


(Décor en fusion

Un trou noir pensif

Où se liquéfie notre ombre)


Apprivoiser l'obscurité

N'est pas si aisé

Les tréfonds de l'ébène

Engloutissent candeur et innocence

Au profit de l'indécence



(Rosée la rédemption

Du moins il faut y croire)

 

Plic, plic, plic

 

Ce petit bruit insolite

En coeur du tic tac

Oppresse ce moment apaisant

 

(Énigme qui ne veux se résoudre

Encombre l'espace temps)

 

Recroquevillé sous la couette

On attend la fin de la tempête

Jusqu'à se jeter

Dans un cauchemar sans fin


(Quel est le croque clownesque

Qui guette ainsi l'abandon)

 

Le réveil n'est salutaire

Qu'au gré de l'aurore

Qui nous sort de l'horreur

Embrasant l'azur sinistré

La cornée humide irrite la pupille dilatée

Ingrate et peureuse


(Absurde angoisse

Tapie dans le creux de la nuit

Attend le lever du jour

Pour fondre dans l'oubli)

 

Au saut dans l'inconnu

Le repos est loin d'être éternel

 

(Dans un rabicoin inquiétant

La folie se heurte au néant)


Le besoin d'un être cher

Affecte ces instants solitaires

 

Allez savoir pourquoi

Ce soir je manque d'air...

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 00:54

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Il fait noir là-dedans!

C'est qui qu'a éteint la lumière?

J'ai sorti mon zippo mais la flamme vacille

Mes yeux sont embrouillés

Salut, moi c'est Cecyle!

J'ai une rage de dent

Je voudrais qu'on mot paire!

 

Comment ça c'est payant?

Vous êtes pas sérieux!

Je suis fauché, je vous offre un sourire

Ha ben non je peux pas

Ça me fait souffrir

Allez s'il vous plaît!

C'est presque humiliant

Je vous en prie monsieur

Je suis sciée, je peux même plus écrire

Faudrait, je sais pas

Comment vous le dire!

Panser à ma plaie!

 

Mais le bourreau se moque

De mes ptit bobos

Il me dédaigne et crache

Du sang de ses poumons

L'odeur nauséabonde

Qui émane de lui

Est mauvais présage...

Dieu je vous invoque

Et m'écrie bien haut

Que mes peines je cache

Pourtant le vieux marron  

Danse toujours sa ronde

Et se tord, se plie

Une étrange image

 

Je tremble de froid

Par la fenêtre le soleil s'échauffe

J'ai beau souffler sur mes doigts

La torpeur m'envahit

J'aurais pu aimer

J'aimerais pouvoir

Sans doute que je saurais

Et voilà que tout bas

Mon paraître se réveille et s'étoffe

Et le boulet, sans mon poids

S'allège et pourrit

J'aurais vu me détester

Sans le vouloir

Sans espoir mais sang regret...

 

Parce que sans queue ni tête, j'ai voulu tout dire

Parce que sans feu ni fête, j'ai voulu...soupir

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 15:00

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Un flash dans le brouillard
Dans le canap' tard le soir
Une dispute éclate
Je vire écarlate
Reste scotché
Devant la télé
Mais finit les dessins animés
Les personnages sont bien réels
Et semblent possédés
Par une rage démentielle

Je tremble des froids
Mon regard se trouble
Pourquoi cette fois-la?
Mon âme se dédouble
Quitte mon corps
Me laisse à mon sort

Mes larmes sont lassent
Mes cris sont vains
Alors je me tasse
Et attend la fin
Un coup part puis un autre
A qui la faute?
Importe peu
Faussé la note
Dans un mauvais jeu
Il aurait suffi de si peu
Pour que s'éteigne ce feu
Qui nous consumait
Mais le mâle effet

Ma mère, mes soeurs
Mes prières,ma peur
Dans vos disputes
J'ai creusé ma chute
Un trou béant
Qu'inlassablement
Je  comble mais ne remplit
Et quand tombe la nuit
Toujours ces cris...

J'aurais voulu
Mais je n'ai pu
Alors j'écrus
Et puis j'ai su
La vie est un si fête
Loin d'être pare faite
Et dans ma tête
Le temps s'arrête

Je regarde mais ne suis plus la
Plus de sauvegarde, fin du combat
Instinct de survie
La fuite est ma vie
Car depuis cette nuit

Je suis morte de peur...

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Présentation

  • : Le blog de Cecyle
  • : Quelques moments de ma vie en poésie, les bons, les mauvais...tout ce qui me passe par la tête!
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Entre CE QUE JE PENSE,

CE QUE  JE VEUX DIRE ,

CE QUE JE CROIS DIRE,

et CE QUE JE DIS,


et CE QUE VOUS VOULEZ ENTENDRE,

CE QUE VOUS ENTENDEZ,

CE QUE VOUS CROYEZ COMPRENDRE,

CE QUE VOUS VOULEZ COMPRENDRE,

ET CE QUE VOUS COMPRENEZ,

il y a au moins neuf possibilités de

NE PAS S'ENTENDRE. 


 
Bernard Werber

Ma fil aux os phy

 

 

  

      Un but ne parait

 

  jamais

 

plus loin  

 

que lorsqu'on

 

n'essaie pas

 

de l'atteindre          

 

 

 

 

 

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