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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 02:47

 

 

 

Je suis dans mon appartement, je discute calmement, posément, avec celui qui pendant 3 longues année me fit vivre un calvaire.

Il est avec une jeune femme, qui l'a visiblement convaincu de venir ici. Un copain est à mes côtés et je me sens protégée.

Nous discutons de notre enfant, je lui apprends comme il a grandit, qu'il est en CE1, que tout va bien à l'école, et à côté aussi, c'est un petit garçon plein de joie de vivre, épanoui, mais à qui il manque un personnage essentiel dans sa vie...Son père.

 

Je guette les réactions de cet homme qui a partagé ma vie, que j'ai cru connaitre et qui, du jour au lendemain, m'a fais basculer dans un cauchemar. Je me demande, ce n'est pas à ce moment-là qu'il pète un plomb? Ce n'est pas là qu'il me dit que tout est de ma faute, que je suis la pire des connasses? Ce n'est pas là qu'il se lève et me tape dessus, comme si j'étais un punching ball et que ma seule fonction vitale était de le défouler?

Non.

Il ne bronche pas.

Il reste stoïque, mais je sens qu'il bout intérieurement.

Je me méprend. Peut-être a-t-il appris à discipliné ses émotions? A ne plus se laissé dominer par elles?

La jeune femme demande: Son papa lui manque?

Et moi j'embraye: Bien sur qu'il lui manque! Il lui manque un homme fort qui assume ses faiblesses. Il lui manque un confident quand maman déconne ou est la source du problème. Il lui manque un modèle qui lui montre la voie. Il lui manque des bras musclés et poilus qui chasse ses chagrins en l'enlaçant tendrement. Il lui manque le regard bienveillant posés sur ses pas, celui qui ne le juge pas mais l'accompagne sans lui barrer la route. Il lui manque tellement de toi. Bien sur j'essaie de combler les trous, comme je peux. J'ai tenté de trouver des remplaçants mais rien à faire, ils assurent un moment puis taillent la route et adieu.

Assis en face de moi, sur un fauteuil il fuit mon regard. Il semble tout petit, un petit garçon que sa mère serait en train de gronder.

Je me rends compte que je parle avec un peu trop de véhémence.

Je baisse d'un ton et change un peu de sujet.

Je lui demande comment vont les chiens, ils sont là près de nous, ils ont vieillis, comme nous, mais sur eux ça se voit plus.

Il me répond qu'il vont bien, oh bien sur ils trainent la patte, ne sont plus aussi fringants que dans le temps, Pista est presque aveugle et Chucky presque sourd. Il en profite pour placer une pique contre moi, insistant comme, heureusement, il a eu la merveilleuse idée de le récupérer après que je l'ai donné à un fermier.

J'encaisse le coup bas, je ne veux surtout pas rentrer dans le jeu des reproches.

D'ailleurs j'enchaine. Je lui répète combien notre enfant le réclame. Combien lui aussi a besoin de lui. Je le flatte comme je peux. Je lui dis qu'avant ses conneries, il était un excellent père, soucieux du bien-être de son enfant, qui savait prendre du temps pour lui, pour jouer, pour le câliner...

Je sens qu'en face de moi, imperceptiblement, il se referme. Mon copain prend alors le relais, il lui dis comme sa place auprès de son fils est préservé, qu'il ne tient qu'à lui de la reprendre. Il lui dis qu'il a de la chance, car d'autres mères n'auraient eu aucun scrupule à le descendre plus bas que terre, ce que je n 'ai jamais fais.

C'est alors qu'il se lève, en colère, subitement, sa copine tente de le faire se rassoir, d'ailleurs elle surenchérit sur ce que nous venons de dire, lui disant: Tu vois? Tu peux reprendre ton rôle de papa, il n'attend que ça!

Mais non, la trêve est finie, il prend ses chiens et gagne la sortie.

Sa copine le suit et mon ami aussi.

Il tente encore une fois de le raisonner, je les entends négocier sur le palier.

C'est alors que tout bascule.

Je le sens, je le sais.

Ma porte d'entrée s'est refermée derrière eux mais elle est vitrée sur toute la moitié supérieure et je vois mon ex au travers.

Son regard est rempli de haine et son sourire ressemble plus à une grimace. Une peur panique s'empare de moi.

Sa copine a également changé de comportement et même de faciès.

Elle qui tout à l'heure exprimait la douceur, se met maintenant à ricaner méchamment.

Ils restent tout deux devant la porte, à échanger des messes basses avec des mines de conspirateurs.

Je comprends que ça ne va pas en rester là.

Ils montrent à plusieurs reprises mon appartement du doigt, et ils passent des coups de téléphone, les bribes de conversations qui me parviennent, me laissent entendre qu'ils projettent de rentrer chez moi, de me défoncer la figure et de voler tout ce qu'ils peuvent.

Je perds pied, je commence à éteindre tout les appareils électriques qui fonctionnent dans la pièce principale, et je réalise à ce moment que j'ai au moins ou 4 ou 5 chaînes Hi-fi, sans pouvoir me l'expliquer. Peu importe, je les fais taire les unes après les autres.

Je me dis aussi qu'il faudrait que je ferme la porte à clé, mais je n'ose pas tant qu'ils sont devant.

A un moment il s'éloignent un peu, et je vois que c'est à cause de mon voisin qui rentre chez lui. Je vais pour en profiter et me boucler à double-tour mais quelque chose m'arrête net. Je vois mon fils, en bas des marches, qui discute avec son père. Il est souriant, ravi de le revoir après tout ce temps. Il montent ensemble les escaliers et entre dans mon appartement.

Une fraction de seconde j'espère que tout est réglé, que le père de mon fils, par sa présence, va se calmer. Mais il n'en est rien.

Mon fils me lance: Regarde qui est là maman!

Son père lui répond, t'inquiète, on s'est déjà vu, mais j'en avais pas fini avec ta salope de mère.

Notre fils rigole un peu, surpris d'entendre pareille grossièreté dans la bouche de son géniteur.

L'homme s'avance vers moi, menaçant.

J'ai tout juste le réflexe d'attraper une chaise, que je met devant moi en bouclier, et je dis d'une voix sourde à mon fils: Monte dans ta chambre, tout de suite!

Mon ex s'avance encore, mais mon fils m'obéit sur le champ.

Je lève la chaise au-dessus de ma tête, et contre toute attente, je m'avance, rageuse, avec l'énergie de celle qui se moque de la peur, qui choisit de la transformer en colère protectrice.

Il hésite un peu, recule en riant pour se donner une contenance.

Je parviens à le repousser jusqu'au sommet des marches, et grâce à cela, je lui claque la porte au nez et ferme tout les verrous possibles.

Ses yeux lancent des éclairs de haine et je sais qu'il ne va pas en rester là.

Je me rue sur le téléphone, compose le numéro de la police et m’agrippe au combiné en attendant une réponse, tout en surveillant les mouvements de l'extérieur.

Une femme me répond, me dit qu'elle est désolée mais qu'actuellement toute les patrouilles sont en service, que peut-elle faire pour moi?

Affolée, je parviens au prix de gros efforts à maîtriser ma voix chevrotante et à articuler de manière audible: S'il vous plait, je suis au 6 rue des ajoncs, à saint nazaire, mon ex est devant ma porte, il cherche à rentrer chez moi pour m'agresser, il a déjà été condamné pour violence contre moi, et il a fait de la prison pour ça. S'il vous plait, il faut que quelqu'un vienne au plus vite.

Pendant ce temps il me regarde à travers la vitre et se moque de moi, me fait des gestes obscènes, esquisse même des pas de danse, comme si tout cela l'amusait au plus haut point.

La secrétaire me répond gentiment, tente de me calmer.

Je vois mon ex faire demi-tour, descendre les marches à toute allure.

Il monte dans une voiture qui vient d'arriver, fait hurler le moteur et entreprend de défoncer le portail extérieur avant de commencer à gravir les marches.

Mon fils descend me rejoindre, apeuré, nous traversons la salle du côté opposé, sortons côté jardin et refermons soigneusement derrière nous, conscient que ces deux pauvres portes vitrés sont de bien maigres remparts entre nous et ce taré.

J'entends un déclic au téléphone et on me met en relation avec une patrouille, la femme qui me parle maintenant me dit que tout va bien, qu'ils sont en route et ne devraient plus tarder, elle me demande de répéter la raison de mon appel et le lieu ou je suis.

C'est alors que je vois la voiture de mon ex surgir dans le salon, démolissant tout sur son passage.

Le chaos total, des pans de murs chutent de tout les côtés, je m'entends hurler, un son inhumain sort de ma bouche et j'ai du mal à l'arrêter.

Je colle ma bouche au combiné, tout à coup persuadé de m'être trompé dans l'adresse que je leur ai donné...

Je suis plongé dans le noir et murmure: Allo madame?

J'ouvre alors les yeux, il fait nuit, j'entends ma respiration saccadée, je réalise que je suis dans mon lit, chez mon amie à Avignon. Ce n'était qu'un cauchemar et pourtant je répète: Allo madame?

Il est 03h30 du matin.

 

Le retour de celui dont on ne dis pas le nom
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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 21:17

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Ce soir j'ai la rage et pas vraiment envie d'écrire

Je risque de noircir des idées déjà ébènes

J'aime pas véhiculer la haine

 

Une chatte de perdue
Peu de chances de la retrouver

Une trahison enfantine

Dont je ne peux garder rancoeur

 

Quand la loyauté devient contrainte

Menées par des adultes
Aux noirs desseins

Je ne ferai pas de dessin
Tout cela n'est pas vraiment sain

 

Une journée éprouvante

Dont l'utilité me laisse hagarde

Une traître facilité me souffle de tout

Bazarder

 

Mais je pratique la sourde oreille
J'ai déjà fait tant d'erreur

J'ai épuiser mes jokers

Laisser couler est ma croix
La patience ma bannière

 

Pour avoir le meilleur
Faut passer par le pire

Moins facile à faire qu'à dire

Mais tant que je respire
Toujours j'aspire

A l'à venir...
Encore trop lointain

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 10:13

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Non je ne refroidis pas vraiment

Je ronge mon frein jusqu'au sang

 

La haine me submerge

En coeur avec la rage

Le lion que j'héberge

Hurle dans sa cage

Il fonce dans la porte

Bouffe les barreaux

 

Certes je suis forte

Sur le terrain des maux

 

Le scénario? Je l'avais  mal lu

J'ai signé, je regrette

Mais voila la crue

 

La piscine déborde

Et j'ai dépouillé la casquette

Je la vois cette corde

Ce n'est pas moi qu'elle guette

 

 

 

Dans ce maudit jeu qu'est la vie

Je supprime l'ennemi

Et perd la partie

 

Le monde est avarié

Ha! C'est pas une nouveauté

Mais je ne peux plus plier

 

Son sang aura un goût amer

Fini le temps des prières

Place à l'action

A l'odeur rance de prison

 

Si la justice existe?

Moi! Je vais vérifié

Tant que le mal persiste

Le feu mêle aimer et protéger

 

Au fond il ne s'agit que du cycle de la vie

Une mère se doit de défendre son petit

 

Justice? Hey, on me l'a fait plus

Je ne suis plus si ingénue

Sans pitié ni rature

Je vais faire un tour dans le vide-ordure...

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 15:10

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Moi! Je crois que la vie est belle

Moi! Que tous les gens sont sympas

Moi! Je crois que tous les gens s'aiment

Moi! Que c'est l'amour qui fait la loi...

 

Mais aujourd'hui je pète mon cable

Envie de destruction durable

La tête la première dans un mur

Démolir toute ma nature...

 

Envie de ruer dans les brancards

Et puis exploser des guitares

Sauter et hurler tout et rien

Tout décalquer me ferait du bien

 

Moi! Je crois que la vie est belle

Moi! Que tous les gens sont sympas

Moi! Je crois que tous les gens s'aiment

Moi! Que c'est l'amour qui fait la loi...

 

Mes poches pleines de nitro

La bombe humaine c'est rigolo

 

Défoncer à coups de haches des parpaings

Brûler des baches, engueuler quelqu'un

 

Envie de me bastonner pour un regard

Envie de disjoncter des pétards

 

Je voudrais vomir toute ma haine

Au lieu de ça je bouffe comme une baleine

 

 

Aujourd'hui je suis colère

Et ce n'est pas pour me déplaire...

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:10

 

 

Clac, clac, clac

Mes claquettes résonnent sur le bitume

Clac, clac, clac

N'importe comment, j'assume

 

Sans peur et sans reproche?

Sûrement pas

Rancoeur en poche

Pourquoi pas

 

Je serre mon arme plus fort dans mon poing

Pas question qu'une larme bloque mon chemin

 

Ma force ne me sert point

Si ce n'est pour avancer

Tête haute et sans flipper

On verra bien

 

La haine n'est pas dans mes habitudes

Malgré une certaine Gertrude

Ces pourquoi mes sentiments sont rangés

Je marche en téléguidé

 

A trop rêver d'amour

Je provoque la haine

A trop rêver toujours

Aie je saigne 

 

La folie est-elle contagieuse?

Je commence à y croire

Je dois être porteuse

Sans le savoir

 

Moi si douce et innocente

Nan je rigole

J'ai pas la frousse

Mais je suis bien vivante

Et un peu folle

 

Et puis si je veux mourir

Je me chargerai du boulot

Autant vous le dire

Il est trop tard où trop tôt

 

Ma tête est mise à prix?

Ok mais pour cher

Car tant que je suis en vie

Je ne me laisserai pas faire...

 

Clac, clac, clac

Et puis après tout

Ce terrain je le connais

Je m'en fous

J'y vais

Clac, clac, clac

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 22:52

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C'est cette nuit

Je ne sais pourquoi mais c'est ainsi

Je l'ai senti

 

Flottait une odeur amer

Une sinistre idée dans l'air

 

Une overdose est vite arrivée

A raison de 4 grammes dans le nez

 

Il se croyait invincible

Que la mort lui était insensible

Il l'attendait avec impatience

Elle est venue en silence

Mais loin d'apporter la délivrance...

 

"Fais-moi signe de là-haut"

Lui avais-je dit un peu plus tôt

Mais des signes il en fait!

Au fond l'au-delà est surfait

 

Il est devenu un courant d'air

Et c'est en vain qu'il vocifère

Point de repos éternel

Encore moins de septième ciel

 

Il survole son pays

Porté par le vent qui gémit

Voit sa ville et ses proches

Comprend qu'il a raté le coche

 

Car même dans ses pires cauchemars

Il n'aurait pu imaginé

Les conséquences exécutoires

De l'héritage à contempler

 

Point de paradis ni de dieu

Ni même d'enfer ou de feu

 

Juste une molécule parmi d'autres

L'éternité à voir ses fautes

 

Son fils et ses déboires

Jamais il n'a voulu voir

Que dans le sillage du poète maudit

Sans fin l'erre éditée se poursuit...

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 23:40

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Mauvaise surprise ce matin

Une visite durant la nuit

Quand ma titine était endormie

Et pfffuittt plus rien!

 

Envolé mes 5 euros

Ceux de dépannage pour le pain chaud

Même si je suis loin d'être riche

Au fond les sous, moi je m'en fiche

Mais il manque le plus important

 

Le plus précieux, si si je vous jure

Laissé rarement dans la voiture

Il fallait que cela m'arrive

De ma musique on me prive!

 

Il ne s'agit pas d'auto-radio

J'y connais rien moi aux branchements

Mais mon ptit pote rectangulaire

Jamais loin, l'indispensable

Mon ami quand je veux être seule

Qui m'écoutait sans broncher

Chanter mes chansons préférées!

 

Mon mp3 s'en est allé

Dans les mains d'un quelconque voyou

Sûrement qu'il effacera tout!

 

Fini le gainsbour tard le soir

Quand je promène mon chucky

Fini les Ogres, les bérus noirs,

Mano le seul, à Paradis

 

Y avait aussi Eddy Mitchel,

Graeme Allright pour l'humanité

De Tryo à Jacques Brel

Coeur de pirate et Pierre Perret

 

Sans oublier mon cher Brassens

Qui me contait ses belles histoires

Renaud et sa con de science

Qui me donnait envie d'y croire

 

Zaza Fournier depuis peu

Zazie et Zaz, celle qui veut

Un peu de Diam's, même Singuila

Je sais, j'assume tout ça!

 

D'autres moins connu que j'aime autant

La chanson du dimanche, des mecs marrants

FFF et mon cher Marco

Et récemment Sexion d'assaut

 

Tanya stephens et sa voix cassée

Et puis surtout ma préférée

Un sacré tourbillon de la vie

Que j'écoutais souvent la nuit...

 

Je ne suis pas mater y a liste

Pourtant ce soir je suis un peu triste

Tant pis si on dit que je râle

On m'a volée ma musique et ça fait mal!

 

 

 

 

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 03:07

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Si j'aime la baise?
Oh oui j'adore!
Ne vous déplaise
J'en veux en corps

Mais le meilleur
Reste le baiser
Oups suis en chaleur
Rien que d'y penser!

Ses lèvres frôlent les miennes
Dans un délicieux frisson
Et vla leurs soeurs jumelles
Qui se mettent au diapason

Et puis il y a nos discussions
De celles qui peuvent durer des heures
Même en silence nous nous parlons
Sur que cet homme est beau parleur

Mon prince charmant à l'image de shrek
Mon bel amant mieux qu'un dieu grec

Manipulateur avec ça
Dans cet art il excel
Je pousse des cris sous ses doigts
Et voit le monde en pixels

Du sexe de la drogue et de l'alcool
Et oui on est de la vieille école

Quand à la fidélité
Les plans à Troie
Ca nous connait

Car plus on est de fous plus on rit
On te l'a jamais apris?

Allez ma chérie, oublie
C'est avec classe que je te le dit

Merci pour pour la mise en garde
Mais mon sale haut, je me le garde!

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 09:38

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Me voilà déçu
Quoi de plus normal
Ainsi mise à nue
Par une femme vénale

Artiste déchu
Plus d'instru mental
Une vieille morue
Qui sent le maroual

Mais la peau nu mue
Et c'est viscéral
Je ne l'aurai cru
Le choc est brutal

Ego sans triqué je fut
Et ce fut fatal
Écrire jamais plus
Le verre est trop bancal

Ainsi me suis tue
La poète escale
...................................................................................................


Mais non je reprend
Et oui je m'entête
A coeur et à cran
Tant pis pour l'esthète

Je sors l'arsenal
Pour venger ma vertu
Sans matière fécale
Je trouve que ça pue

Instinct animal
Je chasse et je tue
Vers fée nominal
Pointe à la sécu

Handicapée mental?
Peut-être même plus
Fière sur mon cheval
Que je monte à cru

Poésie banale
La lit erra tu?

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 23:09


Torrent par slacabos



Dois-je suivre la raison
Où bien mon obscure intuition
Qui me dit que mon petit garçon
Est en danger avec son papa
Alcoolique et cinglé de surcroît

C'est un risque que je dois prendre
Peur que mon fils se fasse descendre
Ce n'est pas de la violence physique
Pour autant le mal est critique
Aucune marque sur son corps
Mais son mental battu à mort
Par cet homme qui se croit fort
En se servant de son enfant
Pour faire du mal à sa maman

Face à la police de glace
La justice et toute sa paperasse
Le préjudice est dégueulasse
Et laisse mon fils dans la mélasse

On me dit d'attendre le jugement
Que je risque un placement
Impossible de serrer les dents
Et d'attendre tranquillement

Le résultat de la maltraitance
Dans l'unique but de la vengeance
Mon bébé qui souffre en silence
Fruit maux dit d'une triste engeance
Il n'y aura pas de temps errance
J'irai jusqu'à me rendre publique
Pour qu'enfin il y ait un déclic

Je vais foutre un sacré bordel
J'en ai marre d'attendre le dégel
Aucune excuse je ne tempère
Tremblez devant la rage d'une mère
Qu'aucune loi ne pourra faire taire

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Présentation

  • : Le blog de Cecyle
  • : Quelques moments de ma vie en poésie, les bons, les mauvais...tout ce qui me passe par la tête!
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Hey salut!

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Entre CE QUE JE PENSE,

CE QUE  JE VEUX DIRE ,

CE QUE JE CROIS DIRE,

et CE QUE JE DIS,


et CE QUE VOUS VOULEZ ENTENDRE,

CE QUE VOUS ENTENDEZ,

CE QUE VOUS CROYEZ COMPRENDRE,

CE QUE VOUS VOULEZ COMPRENDRE,

ET CE QUE VOUS COMPRENEZ,

il y a au moins neuf possibilités de

NE PAS S'ENTENDRE. 


 
Bernard Werber

Ma fil aux os phy

 

 

  

      Un but ne parait

 

  jamais

 

plus loin  

 

que lorsqu'on

 

n'essaie pas

 

de l'atteindre          

 

 

 

 

 

 sceau1

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