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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 13:35
Cette histoire inter-minable

Mes doigts sont engourdis. Plusieurs années se sont écoulées et voilà, j'ai rouillé! Ma verve s'est -elle enfuie? Mais non je la sens, elle bouille en moi! Mon cœur s'accélère, j'ai les paumes moites, l'adrénaline se diffuse dans mon corps, je la sens dans mes jambes, un sourire idiot se dessine sur mes lèvres...Oui! Je revis! Comment ai-je pus m'éloigner si longtemps de cette passion qui me sied tant? Je crois que la peur, l'ennui, la boulimie de vie m'ont endormie.

Mais vais-je encore passer mes heures à disserter sur moi-m'aime? Un sujet mâché, remâché, vomit et ré-ingurgité maintes et maintes fois! On ne se refait pas.

J'ai envie...oui, oui! Enfin! Je suis morte de rire de ma trouille, de mon impatience, est-ce que ce silence littéraire m'a été bénéfique? Il me semble. Je relis quelques uns de mes textes, et voilà que je me regarde avec tendresse et compassion. Non pas que je sois plus avancé qu'avant mais j'ai gagné un certain recul de moi-même. Suis-je encore une petite fille? Oui sans doute. Mais je dirais que la jeune femme commence à trouver sa place. Heu, juste avec elle-même hein! Parce que dans le monde...la société...le couple...la famille...les amis...tout ça, c'est pas vraiment le cas.

Je dois être en pleine crise de la trentaine. D'ailleurs je n'arrive même pas à m'y faire! Je continue de m'habiller comme l'ado de 15 ans que j'étais, je porte toujours un sac à dos...Putain j'ai 30 ans bordel! Je viens de faire une formation de conductrice de car scolaire, j'ai bossé deux mois et j'arrête car finalement les horaires sont totalement incompatibles avec ma vie de famille! Et je n'ai pas été capable de le réaliser avant. En fait je suis toujours une handicapée du projet. J'ai beau avoir 3 enfants, je suis toujours incapable de me projeter au-delà de 6 mois, allez 1 an pour certains détails et encore! Je vis toujours au jour le jour, je n'aspire qu'au carpe diem tout en appliquant plutôt le carpe dilemme.J'ai l'inconstance de mon désir de stabilité, l'insouciance de mes heures angoissées, l'absence de ma présence matérielle me pousse à m'évader de ce monde virtuel dans un univers ancré de papiers. Je suis une adulte adolescentrée, ou une adolescente adultisée je ne sais plus trop en réalité.

Si je m'interroge, Cécile, que veux-tu faire de ta vie?

Moi: -Vous pouvez répéter la questioooooon?

Moi bis: - Non mais sérieux, arrête de m'esquiver, on a dit qu'on ne se mentait plus à soi-même!

Moi: - Ok, ok, on peut y répondre demain?

Moi bis: - Non, maintenant! Je te rappelle que tu es la première à dire que demain n'existe pas, qu'il faut vivre au présent car il n'attend pas!

Moi:- Oui c'est vrai, alors juste une seconde je me roule une clope et je te répond!

Moi bis: - ...

Moi bis: -....

Moi bis: -....

Moi bis: -Alors!!!

Moi: Oui? Tu m'as parlé?

Moi bis: - Alleeeeeeeez! Qu'est-ce que tu veux faire de ta vie???

Moi: - Heu, tu veux dire quoi par là? C'est quoi ma vie? Non parce que là tout de suite, je lirai bien un bouquin, allez, viens on lit un bon livre, on s'imprègne bien de la vie des autres et après on réfléchit à ta question.

Moi bis: - Tu ne peux pas continuer à fuir comme ça, à juste réagir plutôt qu'agir, il faut que tu prennes notre vie en main!

Moi:- ...Ha tu fais ta maligne? Et toi? Tu veux faire quoi de ta vie? A part me faire chier avec tes questions pourries?

Moi bis: - Je te rappelle qu'on est une équipe! Et puis c'est moi qui ais posé la question la première!

etc etc etc

Et je peux faire plein de conversations avec moi-même sur ce thème, si si je vous jure!

Je vous dis pas l'énergie et le temps que je perds à me questionner.

Sans parler de toutes ces vies que j'imagine que je pourrais avoir! Tiens, l'autre fois, j'étais en voiture avec mes enfants, on allait sur Paris, sur une aire d'autoroute, on voit un couple qui fait du stop. J'ai passé la demi-heure suivante à m'imaginer avec mon compagnon vivre cette aventure. Où encore, devant le parvis de Notre-Dame, des musiciens nous ont offert un concert endiablé, j'ai songé à la vie que j'aurais mené à leur place. La vendeuse de glace, c'est moi dans une autre vie. (et des kilos en plus).

Je passe mon temps à m'imaginer vivre d'autres vies, tout en étant pseudo-présente à celle que je vis réellement.

Je suis terrifiée quand j'ai des choix à faire car alors je ferme forcément des portes!

Mais si je ne fais pas de choix, alors la vie se charge de m'en imposer, et ensuite je peux râler à loisir de ce que je vis...puisque je me raconte que je ne l'ai pas choisi! Et pire...les choix que je fais...je m'en veux par la suite, car j'ai toujours l'impression d'avoir fait les mauvais. Où encore je m'auto-flagelle sur les conséquences que je ne maîtrisais pas.

Oh putain je sais je suis une SUPER RELOU!

Bon, maintenant que j'ai fini mon apitoiement je peux enfin passer à la phase suivante: me retrousser les manches!

Ouiiiiiiii!

Cécile tente une nouvelle approche de la vie! Faire des choix, les assumer et...

Ha tiens, je vais commencer par fumer une clope.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 22:31

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J'ai toujours aimé le vert.

Quand j'étais ptite, j'avais entendu quelque part que c'était la couleur de l'espoir et je me rappelle m'être dis que j'en aurais sûrement besoin d'une bonne dose dans ma vie!

Oh non pas que j'étais si malheureuse que ça, non non, juste que je voyais pas forcément le côté rose de la vie.

Cette vie qui a brutalement changée, selon moi, avec un coup de téléphone, vous savez, le genre de moment indélébile, l'image s'imprime dans la rétine (je suis fascinée par cette formule, créée avant même les imprimantes!) et je ne sais pas si je l'invente ou si c'est vrai, mais je crois avoir pensé à ce moment qu'il y aurait un avant et un après.

Pas de bol je me souviens pas du avant, en fait je n'ai que peu de souvenirs de l'après aussi, autant vous dire que l'histoire sera courte mais après tout elle n'est pas finie!

Donc le téléphone sonne, ma mère répond.

Je la voie tomber sur une chaise ou un fauteuil, ses yeux s'embuent, elle s'écroule, enfin, dans mon souvenir c'est comme si elle s'éteignait d'un coup.

Youhou j'ai envie de lui dire!

Envie de lui passer un briquet sous les yeux pour voir s'il y a encore quelqu'un la-dedans, hé ho!

Bon c'est pas vrai, j'ai que 6 ou 7 ans à l'époque donc pas le droit de me servir de ce genre d'objet, mais n'empêche...

Ouaip, si on suit toute les bonnes histoires et l'enchaînement de péripéties à partir d'un moment de chute je dirais que c'est celui-ci.

Avant je crois qu'on avait une vie à peu près normal.

Une mère divorcée qui élevait seule ses 3 filles.

Deux grandes qui taquinaient la petite, ou jouaient avec elles, c'est selon.

Les deux aînées qui se chamaillaient, mais qui au fond s'aimaient.

Et puis BANG!

Comme une bombe qui aurait explosé au coeur d'un parc tranquille, la vie bascule...

Tintintin!

Oui j'essaye d'imaginer la musique dramatique qui s'assortirait bien à mes mots, pardon, je débute...

 

Bon, pour plus de compréhension il faut donner des noms aux personnages il parait, alors voici les pseudo-pseudos que j'ai choisis: on dirait que la fille aînée elle s'appelle Meg, la seconde qui a 1 an d'écart avec la première sera Joséphine et la petite dernière de 5 ans de moins, qui est donc la pseudo moi-même, Amy! Si ces prénoms vous disent quelque chose c'est normal, ce sont ceux de trois des quatre filles du docteur March, l'une d'entre elle manque à l'appel, désolé j'avais pas de rôle pour elle!

 

Bon, le décor est à peu près planté, je laisse mijoter le tout ...

 

 

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 23:04

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Et si on disait que cette fille, qui écrivit un jour ces lignes dans ce carnet rouge...

Si on disait que cette fille n'était plus et que celle qu'elle deviendrait n'était pas encore mais qu'au fil de ses vers elles n'en digère plus le fil et qu'à un seul tient le prochain chemin qu'elle prendra?

Et que si on allait encore plus loin, on la verrait là, dans son pieu, le pc sur ses genoux, après avoir maté un énième film à l'eau de rose, le coeur en berne et les idées noires toute faites, prête à se jetées sur elle pour la bouffer, pathétique, puisque c'est un maux qu'elle affectionne particulièrement...

Si on disait qu'elle serait un peu paumée mais pas plus que d'autres fois, et que même si elle fanfaronne, comme quoi elle va vite passé à autre chose, qu'au fond elle a l'habitude, que c'est pas parce qu'elle vient de se ruer sur sa porte d'entrée, le coeur battant si fort qu'il  a commencé à percer une sortie vers l'air libre, qu'elle a collé son oeil et constaté que ben non, c'est pas lui, c'est juste un mec bourré qui toque chez son voisin...

Si on disait que toute forte et pleine d'entrain qu'elle puisse être parfois, que toute fragile et névrosée d'autres fois, qu'elle a juste envie d'...

Et puis si on disait rien, du bord d'elle incommensurable, de ses mots qui s'arrêtent à ses lèvres, qu'elle mord instinctivement, de ses mains qui lui échappent parfois, pour vérifier ses mails,...

Si on omettait de parler du fait qu'elle a négligemment proposer à son fils qui la harcèle à son sujet, de lui téléphoner demain, après tout s'il ne décroche pas c'est son choix, et puis c'est pas pour elle, c'est pour son ptit loup, qui décidément ne s'y retrouve plus non plus!

Et si on ne parlait pas de sa trousse de toilette, encore accroché à la porte du placard de la salle de bain, de ses caleçons oubliés qu'elle a soigneusement rangés dans l'armoire, si on évitait de dire qu'elle...

Chut!

On en peut-être déjà trop dit au fond...

Et voilà que le téléphone sonne, pas de bol, ses prétendants se rappellent à son bon souvenir, à croire qu'ils ont le flair ceux-là!

Mais lâchez-là!

Vous voyez pas qu'elle préférerait se faire nonne plutôt que de venir à cette soirée débile, faire la conversation à un pauvre mec pour qui elle n'aura jamais le moindre intérêt, pour entretenir l'illusion qu'elle s'en fout, qu'elle a retrouvé sa liberté et youpi tagada tsoin tsoin!

Qu'elle préfère encore l'abstinence choisie à une partie de jambes en l'air avec un abruti!

Et si on disait que si elle parle comme elle écrit ou l'inverse, confusément, c'est ptetre parce que le coeur crie, le sens critique baisse les armes, baise les larmes, et enivre l'âme, qui comme dirait Jung n'est pas si mystérieuse que ça, en cela qu'on lui reconnaisse sa fâcheuse tendance à l'exquise esquive, et puis merde!

Et si on criait que c'est trop con quand même, que d'abord non elle s'en fout pas, mais qu'elle s'en fout quand même, que de toute manière elle est très bien toute seule, qu'elle est heureuse d'avoir retrouvée ses soirées solo devant le pc, sa non-nécessité de s'épiler, que si elle pue de la gueule au réveil, au moins ses tigres fidèles ne lui reprochent pas, et puis qu'elle peut péter à tout va, que non c'est pas une princesse, que même si elle a de la cellulite sur les fesses, un compte courant qui ferait mieux de compter ses ex, que la vaisselle peut s'entasser dans l'évier, que ses cendriers disparaissent sous les clopes, que prendre la pilule ne sert plus à ne pas tomber en cloque mais à limiter celles sur sa figure, que non la vie n'est pas si dure!

Et si elle chuchotait que rien ne la touche, pas même qu'on la regarde sous la douche, qu'il n'y a plus que des gros mots qui embrassent sa bouche, que le feu qui la brûle la glace, insidieuse, mais non même pas elle est heureuse, juste triste à pleurer mais voilà elle pleure pas, parce que même ce luxe ne la distillera pas, sa peine, elle la partage, sur un clavier bien sage, qui n'entend qu'un bout de rien...réduite dans sa peau de chagrin...qui lui va si bien

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 00:04

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Y a comme qui dirait un bordel monstre ici!

Mais comment ranger le désordre ambiant, si au fond tout n'est qu'anarchie?

Car, de logique il n'y a point dans le regard.

Ou plutôt on devrait faire un point sur ce que l'on fixe, d'un point de vue à l'autre le regard se trouble, et aveugle est celui qui s'éblouit de sa vision.

Si on vit ce qu'on voit et que l'on veut fermer ses yeux, la vie qui se dévoile n'est qu'un mirage collectif, l'un dit vie, l'autre duel, sacré bataille perdue d'avance!

Et quand bien même je m'avance, perdue mais pas que. Juste sur un chemin qui n'en est pas encore un, mais que peut-être d'autres aussi emprunteront.

Si la saison est une raison de plus d'hiberner, je rime à déraison et en vers saisonniers, ne chercher point d'asticots à pêcher, juste une nasse d'idée jetées sur un clavier.

Et ça bouche!!!

Ça klaxonne parfois.

Et quand le brouhaha ambiant me fait mal à la tête c'est qu'un verre se désire plein mais se savoure vide.

Il était un soir, plantée devant mon miroir, envahie d'idées noires mais dans mes yeux l'espoir.

Et une bouche qui parle, qui tente de convaincre son reflet, qu'elle n'est pas si laide, simplement qu'elle a de la merde dans les yeux.

Alors elle se torche les pupilles et papillonne gaiement, mais si l'ego futile c'est qu'il le vaut bien non?

Un clin d'oeil complice vient tisser une toile entre l'aile fragile et l'âme de l'enfant.

L'ajout me parait vital, la compréhension ne se trouve pas dans le dico mais en celui qui cherche dans le mil de son coeur et non dans ses milliers de maux.

 

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:21

(Dans un petit carnet rouge ravagé, dont la couverture fut grignotée et réduite à une peau de chagrin par un mec qui fumait des roulées avec des cartons pour filtres)

 

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Samedi 10 mai 2008

 

Je suis dans le train pour aller voir Killian.

Je viens de passer la gare d'Angers St Laud.

Il est 8h13, j'arrive à Paris dans 1h30 environ.

Il faut que j'aille tirer mon lait car j'ai les seins qui vont exploser mais j'attends le dernier moment.

 

Je pense beaucoup.

Je viens de finir pour la seconde fois "La part de l'autre", d'Eric-Emmanuel Schmitt, et je me suis découverte un point commun avec Hitler.

On peut pas dire que ça m'enchante.

Tout comme lui, je pense beaucoup mais j'agis peu!

Lui s'imaginait peignant des tableaux grandioses, devenant un peintre célèbre...

Et moi je me vois écrire des romans vendus à des millions d'exemplaires.

Le problème principal étant qu'Hitler peignait à peine une fois par mois.

Et moi j'écris jamais.

Le simple fait d'écrire ces quelques lignes me fait déjà mal aux doigts!

J'ai plein d'idées, mais aucun courage pour les réaliser.

Je commence trente mille trucs que je ne finis pas.

Heureusement que pour les grossesses c'est pas moi qui ait contrôlé le temps d'incubation et la sortie sinon je crois que mes fistons seraient encore dans mon ventre!

Comment se fait-il que certaines personnes parlent peu et agissent beaucoup et que d'autres (moi la première vous l'avez compris) fassent l'inverse?

Existe-t-il un gêne de l'action?

Pour moi c'est plutôt une gêne de la passivité!!!

Je voudrais tellement plus tard être un exemple pour mes enfants!

 

-Regarder d'où je suis partie et où je suis arrivée...

 

Ou encore

 

-Tu vois mon fils, il faut toujours s'accrocher car il n'y a que comme ça qu'on réalise ses rêves!

 

Pfffffffffff!

Pour le moment, tout ce que j'ai réussis dans ma vie c'est accumuler un monceau de dettes, me marier, divorcer, avoir 2 enfants avec deux hommes différents, tout ça...avant même d'avoir 21 ans!

J'ai l'impression d'avoir déjà vécu plusieurs vies...

 

Mes enfants...

Ils sont tout ce dont je suis fière aujourd'hui.

Je leur dois de réussir.

Je leur dois de tout faire pour améliorer le monde, pour eux, pour demain...

 

Blablabla, encore du blabla!

Je le pense sincèrement mais la pensée est tellement facile!

La réalisation l'est moins.

Ça y est, voilà que je me prend pour une philosophe!

Bull shit!

 

Qu'est-ce qu'un écrivain

Quelqu'un qui raconte des histoires que des gens ont envie de lire.

En effet, que serait un écrivain sans lecteur?

Peut-être que c'est ça.

J'ai peur que personne n'ait envie de me lire alors je n'écris pas!

Tant que ça reste un rêve je contrôle.

Si je le concrétise et que ça ne fonctionne pas, alors de quoi pourrais-je rêver?

Et si ça marchait?

Et si j'étais faite pour ça?

Comment savoir sans essayer?

Serais-je à la hauteur de mes ambitions?

Aurais-je un jour ma place dans une bibliothèque?

Une librairie?

(Voilà de nouveau que je met la charrue avant les boeufs!!!)

Des gens achèteront-ils un jour un livre écrit par Cécile de Mecquenem?

Non car si je publie un jour je prendrais un pseudo c'est clair!

Cecyle de Mec-Nem?

Mek-Nem?

Celui-là est pas mal non?

Énigmatique, exotique...et au fond...pas si loin de mon vrai nom!

Adopté!

Bon et si j'arrêtais de tourner autour du pot et que je m'y mettais enfin?

Il serait temps!

 

 

Ce serait l'histoire d'une fille...

Ou d'un mec?

Ou d'une fille qui se prendrait un peu pour un mec?

Je vous laisse choisir.

Et que ferait cette fille-mec?

On dirait qu'elle pensait.

Mais elle pense à quoi me direz-vous?

Elle pense au fait de penser.

Et on peut même dire qu'elle y pense de manière réfléchie!

Au fond, quand on y pense, pense-t-elle, qu'est-ce que penser?

C'est un verbe mais que signifie-t-il concrètement?

J'essaye de me concentrer sur cette question mais mes pensées ne cessent de dériver vers d'autres choses.

Une pensée est impalpable.

Quand on en a une, que l'on juge intéressante, et que d'un coup elle s'éloigne de notre esprit et qu'on voudrait la retenir on peut pas!!!

Et voici qu'arrive une nouvelle flopée de pensées toutes fraîches, dérivées de la pensée initiale, aussi similaires que deux grains de sables...à deux océans d'écart.

A quoi pensais-je à l'instant?

Je ne sais plus j'ai déjà oublier!

 

-A quoi tu penses? demande-t-elle à son chéri.

-A toi mon amour!

 

Réponse aussi fausse que vrai car au moment ou elle posait la question il pensait à autre chose (le dernier match de foot, la nénette qui vient de passer en roulant des hanches...) mais quand il a répondu il pensait effectivement à elle puisqu'elle venait de lui parler!

A peine le temps de lui répondre et son esprit est déjà reparti vagabonder ailleurs...

 

(Me voilà bientôt arrivée à Paris, je reprendrais ce soir au retour à moins que Nono soit là, dans ce cas je ne sais pas quand je reprendrais mais je me jure à moi-même de finir!!!)

 

Promesse à tenir...

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 00:13

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Parce que si on écrit pas quand on en a envie

Qu'est-ce qu'on fera quand on voudra vivre?

Parce que cette nuit n'est pas comme les autres

Parce que je le décide et que j'aime pas ne pas m'écouter

Parce que je n'ai toujours fait que rêver

Et que j'ai plus envie de dormir

Parce que ma vie ne se résume pas

A l'avortement du désir sans foi

A la peur de franchir les obstacles

Que je m'impose

Que plus j'ai de choses à dire

Plus je me perds en prose

Et que le sommeil est une affaire de lit

Mais que dans le mien

Je ne suis que folie

Parce que mon cerveau bout

Mais que rien n'est sur le feu

Alors je prend une casserole

Et me lance et mijote un plat de résistance

A mes errances, mon éloquence

Mon insouciance désespérante

Mon innocence coupable.

Je ne parlerais que de moi puisque c'est tout ce que je sais faire

Je vous parlerai de ceux qui font que je suis moi

Et qui ne sont que figurant dans mon film d'auteur

Mais que sans eux pas de film

Je ne vous mentirai pas sauf pour faire un bon beurre

Alors plutôt que de me perdre dans le néant de mes pensées

J'écris comme si la fin du monde allait arriver

Et que chacun de mes mots pesaient sur une balance instable

Ici pas de touche C, car l'un stabilise l'autre

Et que j'ai tant à dire

Que je ne peux m'arrêter merde!

Je sais plus ce que je voulais dire!

Si ma bouche se tord, alors embrassez-la

Si tant est que j'ai tort

Peu m'importe.

Je me réveille.

Voilà

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Bernard Werber

Ma fil aux os phy

 

 

  

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